"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

25 février 2008

Kosovo "indépendant": une menace, pas un pays viable (Newsweek, worldnetdaily.com)

antique fresque de saint Sava de Serbie, dans un monastere de la province serbe du Kosovo
Sveti Sava moli Boga za nas!



Kosovo "indépendant" : une menace, pas un pays
http://www.worldnetdaily.com/?pageId=56836

Posté : 20 février 2008, 1:00 am Eastern
© 2008
Par James George Jatras


Abraham Lincoln aimait beaucoup poser cette question rhétorique : "Si vous appelez 'patte' une queue, combien un chien a-t'il de pattes? Cinq? Non, appeler 'patte' une queue n'en fait pas une patte."

Ca résume plutôt bien la
déclaration récente et unilatérale d'indépendance par les musulmans Albanais dans la province serbe du Kosovo. Plusieurs pays, honteusement guidés par les États-Unis, ont reconnu le Kosovo. Les principaux média ont salué la création du "plus récent pays du monde." Mais appeler le Kosovo un pays n'en fait pas un pour autant.

La Serbie a dénoncé le geste comme étant la création illégale d'une "entité séparatiste" sur son territoire souverain, et a dressé des actes d'inculpation contre plusieurs des principaux chefs musulmans Albanais. Actuellement, il y a une compétition globale très aiguë pour voir quels gouvernements reconnaîtront le Kosovo et lesquels ne le feront pas. Sous une intense pression du Ministère des Affaires Étrangères (State Departement) des USA, la plupart des pays d'Europe s'y soumettront docilement. D'autres ne le feront pas, comme Chypre avec son territoire du nord occupé par la Turquie, et l'Espagne avec son mouvement séparatiste Basque.

Bref, une action des bureaucrates du Ministère des Affaires Étrangères américain vantée comme ayant "fondé un statut pour le Kosovo" a abouti à strictement rien de bon. En dehors de l'Europe, l'image est encore plus confuse. La Russie rejettera l'indépendance du Kosovo, et on s'attend à la même réaction de la part de la Chine, de l'Inde, de l'Indonésie, du Nigéria, du Brésil, et de tant d'autres. La Russie opposera son veto à toute tentative de faire admettre le Kosovo comme membre des Nations Unies.

Tout État souverain avec des minorités ethniques ou religieuses à problèmes et qui reconnaîtrait le Kosovo le ferait à ses risques et périls. Ce que Washington cherche aujourd'hui à infliger à la Serbie pourrait bien être le sort du sud-ouest américain demain. Israël, en particulier, considère attentivement la suite des événements locaux. Bien que ne préférant pas fâcher Washington, Jérusalem doit considérer que le précédent du Kosovo pourrait, sans le moindre accord négocié, provoquer une proclamation d'un État Palestinien, qui serait aussitôt reconnu par tous les régimes politiques Arabes et musulmans. La même chose pourrait lui arriver dans les régions à forte implantation musulmane, comme en Gallilée et dans le Négeev, donc à l'intérieur même des frontières officielles d'Israël.

Lors d'une conférence de presse spéciale, le sous-secrétaire d'Etat sortant pour les affaires politiques, Nicholas Burns – qui est souvent cité comme possible ministre des Affaires Étrangères dans le cas d'une administration Démocrate – a salué le soutien au Kosovo exprimé par l'Organisation de la Conférence Islamique et les gouvernements musulmans. Proclamant fièrement qu'un "État à large majorité musulmane" avait été extrait de la Serbie, un pays Chrétien d'Europe. Burns dit : "Nous pensons que c'est une étape très positive que cet État musulman, État à majorité musulmane, ait été créé aujourd'hui."

La remarque de Burns reflète un espoir désespéré de l'administration Bush, que la manifestation d'un favoritisme américain pro-islamique dans les Balkans et soutien pour un État palestinien (en dépit de sa domination par le Hamas) achètera la bonne volonté des hostiles dévots de la "religion de paix et de tolérance." Leur reconnaissance est manifeste dans le complot djihadiste de terreur planifié pour attaquer Fort Dix, NJ, dont 4 des 6 protagonistes étaient des musulmans Albanais venant du Kosovo. La présence de ces criminels aux États Unis – 3 d'entre eux étant des étrangers en situation illégale, et un ayant été introduit aux USA par l'administration Clinton comme réfugié, un autre exemple de "reconnaissance" –
provient du fait qu'un large réseau de soutien au groupe terroriste UCK s'est vu autorisé à opérer en toute impunité dans la région de New York – New Jersey – Pennsylvanie, collectant finances et armes, sans compter une influence sournoise sur des politiciens Américains.

Pendant ce temps, les Chrétiens Serbes au Kosovo se préparent au pire. "Nous nous attendons tous à quelque chose de pénible et horrible," a déclaré l'évêque Artemije, pasteur des Chrétiens Orthodoxes du Kosovo. "Notre message à vous, tous les Serbes du Kosovo, c'est de rester dans vos maisons et près de vos monastères, peu importe que ce que Dieu permettra ou ce que ferons nos ennemis."

Les fidèles de l'évêque ont de bonnes raisons de craindre. Bien loin des habituelles prétentions disant que l'OTAN aurait arrêté une catastrophe humanitaire au Kosovo en 1999, les 9 années écoulées ont vu un génocide au ralenti se dérouler contre la population Serbe Chrétienne de la province, sous le nez même de l'ONU et de l'OTAN, et parfois ils l'ont même facilité. Les 2/3 de la population Serbe a déjà été expulsée, et n'a pas été à même de revenir en toute sécurité dans sa maison, et c'est la même chose qui s'est passé, dans des proportions équivalentes, pour d'autres groupes (Roms, Gorani, Croates, et tous les Juifs). Plus de 150 églises et monastères ont été détruits, avec les croix et Icônes du Christ attirant une rage de vandalisation particulière, un témoignage du prétendu sécularisme des Albanais du Kosovo et de leur orientation pro-Occident.

Des centaines de nouvelles mosquées financées par l'Arabie Saoudite sont apparues, propageant la doctrine extrémiste Wahabite. Le Kosovo est visiblement occupé à se transformer d'une partie de l'Europe en une partie du Moyen Orient. Par contraste avec les cris de majorette du sous-secrétaire Burns, l'ancien ambassadeur américain à l'ONU, John Bolton, a mis en garde : "Le Kosovo sera un État faible, sensible à l'influence de l'islamisme radical venant d'ailleurs que la région, avec le soutien de quelques Albanais; en d'autres termes, une porte potentielle pour l'entrée de ce radicalisme en Europe." Si on lui permet de se consolider, un Kosovo indépendant pourrait devenir une étape vers une "Eurabia" [1] anti-américaine, anti-Israël, anti-Chrétienne.

eurabia en action
eurabia en action

Partout dans le monde, la terreur djihadiste fonctionne généralement main dans la main avec le crime organisé. Le Kosovo est un cas d'école. Les prétendues autorités de ce soi-disant État sont eux-mêmes des pontes dans la maffia des Albanais, dont les réseaux s'étendent dans toute l'Europe, et qui ont une présence importante à New York City. En plus de toute l'aide internationale déversée en vain dans le trou à rat du Kosovo, ou charriée par des officiels corrompus, la seule véritable "industrie" locale, c'est le crime organisé : drogues (l'héroïne de l'opium Afghan), esclaves (femmes kidnappées de Moldavie, Ukraine, et d'autres pays, achetées pour un "service" local – il y a beaucoup de bureaucrates internationaux esseulés vivant au Kosovo... - ou exportées en Europe), et armes (le missile qui a touché l'ambassade US à Athènes en 2006 et les explosifs utilisés dans les attentats ferroviaires de Londres et Madrid étaient passés par le Kosovo).

Que va-t'il se passer maintenant au Kosovo? Il en reviendrait à l'UCK et à ses soutiens de décider s'ils vont déclencher un nouveau cycle de violence en attaquant les Serbes qui refusent de se soumettre à leur "autorité." La Serbie a en fait renforcé ses institutions étatiques légitimes dans les régions où les Serbes sont concentrés, institutions que les Albanais ont menacé de fermer en tant que – croyez-le ou non – structures séparatistes illégales. Nous verrons si la violence politique déclenchée par l'acte de reconnaissance va se voir concrétisé par de la violence physique sur le terrain. Entre-temps, la Serbie va entreprendre des représailles bien visibles pour saper l'entité illégalement déclaré par l'UCK et dirigée par la mafia, et forcer la reprise de négociations pour parvenir à un accord valide. Espérons qu'ils réussiront.

D'un trait de plume, le président Bush, en suivant le mauvais conseil du Ministère des Affaires Étrangères pour reconnaître un Kosovo prétendument indépendant, a déclenché la tempête internationale parfaite: bouleversant le principe de l'intégrité territoriale de nations souveraines, encourageant les séparatistes violents du monde entier, provoquant une inutile confrontation entre la Russie et les autres pays, stimulant le terrorisme djihadiste et le crime organisé pour menacer Europe et Amérique, et créant les conditions pour un cauchemar au niveau des droits de l'homme et de la liberté religieuse. En termes de conséquences d'une portée considérable, cela pourrait bien être la pire gaffe de sa présidence. Ce qui en dit beaucoup.


[1] ndt : en parlant d'Eurabia, l'auteur fait clairement référence au numéro de juin 2006 du très sérieux magazine "The Economist", dont c'était justement la Une :
Eurabia, editorial-choc du magazine The Economist de juin 2006



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Un Kosovo indépendant peut-il survivre?
Un nouvel État raté?

http://www.newsweek.com/id/112945

Il est peu probable que la déclaration d'indépendance du Kosovo résoudra ses nombreux problèmes – ou désamorcera les tensions dans ces Balkans en difficultés.
Mise à jour : 17 février 2008, 15h09 ET

Le Kosovo a déclaré son indépendance dimanche, mais il est peu probable qu'il puisse bientôt devenir le 193ème pays du monde. Ce qu'il va très certainement devenir, c'est un État raté, non-reconnu par les Nations Unies, incapable de se gouverner lui-même, dépendant de l'Europe pour sa police, et de l'OTAN pour ses forces armées.

Après huit ans sous protectorat international et des milliards de dollar d'aide et de fonds pour la reconstruction, ses perspectives économiques sont sombres. Le chômage touche 57% de la population, et parmi la jeunesse, c'est plus près des 70%; la moitié de la population a moins de 25 ans. Ce n'est donc guère étonnant que son principal produit d'exportation soit le crime organisé. Il reste ethniquement nettoyé de sa minorité Serbe, qui ne survit dans sa province que sous garde armée de l'OTAN. Et le Kosovo a le potentiel de provoquer un conflit bien plus large, alors que d'autres puissances tentent de voir que faire avec ce nouveau désordre balkanique insolvable.

En théorie, le Kosovo a été auto-administré depuis que l'OTAN a bombardé la province Serbe pendant 78 jours en 1999, et les Nations Unies, par la Résolution 1244 du Conseil de Sécurité, l'a déclarée province autonome sous protection ONU, mais aussi a confirmé que c'était une partie de la Serbie. Le Kosovo n'a jamais été une partie fédérale de la Yougoslavie, comme l'avaient été les autres parties qui se sont libérées de la domination Serbe; malgré sa population majoritairement Albanaise, sa longue association historique avec la Serbie, qui la considère comme une sorte de Jérusalem de la nation, la range dans une catégorique différente.

Mais des massacres commis par des troupes Serbes dans la province ont amené l'intervention de l'OTAN, et un mandat ONU. Depuis lors, la Mission de l'ONU au Kosovo (MINUK), ensemble avec l'Union Européenne et l'OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe), a administré toutes les institutions civiles du Kosovo, et la Force OTAN de Protection du Kosovo (KFOR) a fournit sa protection militaire. Les efforts des Nations Unies pour négocier un arrangement avec la Serbie pour une transition vers l'indépendance ont échoué l'an dernier; avec le soutien de la Russie, la Serbie a été intransigeante en n'accordant au Kosovo qu'une simple règle d'auto-administration – bien loin d'une complète indépendance.

Pour finir, le parlement élu du Kosovo se réunit dimanche, et le premier ministre kosovar, Hashim Thaci, lu une déclaration proclamant le Kosovo "indépendant, souverain et démocratique." Le geste était attendu, et les Albanais se répandirent dans les rues de leur capitale, Pristina, agitant des drapeaux américains et albanais, de même que le nouveau du Kosovo (une bannière bleue avec une carte du Kosovo en jaune en dessous de quelques étoiles).

Mais à vrai dire, ça reste un protectorat. Il n'y a pas eu la moindre remise aux Kosovars des ministères administrés par l'ONU, en tout cas pas jusqu'à présent. Vu que le mandat de l'ONU est peu clair, cependant, et que les Russes vont probablement opposer leur veto à son extension, la semaine dernière, l'Union Européenne a annoncé qu'elle enverrait sur le territoire une force "de police et justice" forte de 2.000 hommes, et l'OTAN a déclaré qu'elle continuerait à assurer la sécurité avec la KFOR.

En Serbie, la blague à la monde c'est que le pays était comme Nokia: chaque année il y avait un nouveau modèle, plus petit que le précédent modèle de cet État qu'il y a 2 décennies, Slobodan Milosevic avait espérer transformer en Grande Serbie. Il y a aussi beaucoup de colère. La déclaration d'indépendance a provoqué des émeutes dans les rues de Belgrade, avec des hooligans et des ultra-nationalistes caillassant la police et jetant des cocktails Molotov, tentant d'atteindre des cibles occidentales telle que l'ambassade américaine et les installations de McDonalds. Le Kosovo pèse lourd sur la scène politique confuse et instable du pays; le premier ministre Serbe Vojislav Kostunica, un implacable ennemi de l'Union Européenne et de l'Amérique, dirige une coalition hétéroclite comportant des éléments pro-occidentaux; il a qualifié le geste du Kosovo la "déclaration illégitime d'un État fantoche sur le territoire de la Serbie." Lors des récentes élections présidentielles serbes, Boris Tadic, un dirigeant pro-occidental, n'a battu que de très peu le candidat du Parti Radical, Tomislav Nikolic, qui a été largement considéré comme remplaçant du dirigeant du parti, inculpé comme criminel de guerre, Vojislav Seselj, qui est à présent en jugement à La Haie. Nikolic a démontré une position belliqueuse à propos du Kosovo.

Nul ne s'attend à ce qu'un gouvernement Serbe plus extrémiste tente d'envahir le Kosovo, au moins dans l'état actuel des choses. Mais les Serbes sont furieux du traitement subit par leur minorité au Kosovo, dont quelque 200.000 ont été forcés de fuir depuis que les Nations Unies et l'ONU ont pris le contrôle, et les gangs Albanais ont commencé des représailles contre les Serbes à chaque fois qu'ils l'ont pu. Un autre massacre pourrait alors bien déclencher une plus forte réaction de la part de la Serbie, et peut-être même une intervention. Et au contraire de 1999, cette fois la Serbie a un puissant allié avec la Russie, dont le président Vladimir Poutine s'est exprimé à propos du problème du Kosovo; les Russes ont appelé à une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité de l'ONU, pour ce lundi. Et la KFOR est bien moins forte qu'elle ne l'était à l'origine, avec les troupes US retirées et redéployées en Irak, et les autres partenaires OTAN préoccupés avec leurs besoins en personnel pour l'Afghanistan. Richard Holbrooke, l'ancien ministre des Affaires Étrangères qui était l'homme-clé de l'Amérique durant les guerres des Balkans, avait auparavant lancé un appel à renforcer la KFOR, en particulier dans l'éventualité où le Kosovo déclarerait son indépendance – ce qu'il vient de faire.

Dans les jours à venir, on s'attend à ce que les États Unis et nombre de pays d'Europe reconnaissent l'indépendance du Kosovo. Mais la Russie opposera certainement son veto à son admission aux Nations Unies. Et même l'Union Européenne aura à faire face à des difficultés internes, avec au moins 6 de ses États membres qui sont peu probables de reconnaître le geste; parmi eux, l'Espagne, la Roumanie, la Grèce, Chypre, la Bulgarie et la Slovaquie. Pour des pays comme l'Espagne, avec sa région Basque sous tension, et Chypre, où la partie Turque, le nord du pays, s'est déclarée comme un micro-État, le Kosovo est un dangereux précédent. C'est la première fois depuis la Seconde Guerre Mondiale que les frontières internes d'un pays européen sont redessinées, à l'exception de l'Allemagne, bien entendu. Mais quant bien même, le Kosovo n'est pas l'Allemagne.



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HOMÉLIE - A propos de l'impossibilité de garder quelque chose caché.
"Car il n'est rien de caché qui ne doive être révèlé." (Saint Marc 4,22).
Tous les secrets de l'homme seront révèlés un jour. Aucun des travaux de l'homme ne sait rester. Les Juifs pensaient qu'ils pouvaient cacher le meurtre de tant de prophètes de Dieu et que leur sanglant, abominable acte contre le Christ, il pourrait être caché de Dieu et des hommes. Cependant, ce qu'ils avaient crû pouvoir cacher devint un récit raconté jour et nuit, tant dans les Cieux que sur terre, et qui le sera pour des milliers d'années.
Judas pensa cacher son arrangement de traitre contre son Seigneur, mais le Seigneur discerna ce plan et le lui déclara de visu. "Jésus lui dit, 'Judas est-ce par un baiser que tu trahis le Fils de l'Homme?' " (Saint Luc 22,48).
Le Seigneur discernait aussi dans les coeurs des Pharisiens et lu leurs pensées maléfiques. "Pourquoi pensez-vous au mal dans vos coeurs?" (Saint Matthieu 9,4). Quel type d'oeuvre, quel type de chose, quel type d'évènement de ce monde pourrait-il être caché de Celui Qui voit et révèle même les plus grands secrets enfouis dans les coeurs des hommes?
"Car il n'y a rien de caché qui ne doive être révélé." A cause de cela, nous devrions être dans la crainte; à cause de cela, nous devrions nous réjouir. Etre dans la crainte - car tous nos secrets, actes mauvais, désirs mauvais, ou pensées mauvaises, seront mis à nu. Nous réjouir - pour tout ce qui est bien, que nous l'ayons fait, ou désiré, ou pensé en secret, ce sera aussi rendu public. Si cela n'est pas dévoilé devant les hommes, cela le sera devant les Anges du Ciel. La plus grande des peurs pour les pécheurs, bien plus grande que la joie des justes.

O Seigneur, Qui aime l'humanité, pardonne-nous nos péchés et ne les dévoile pas, afin d'éviter notre destruction et la tristesse de Tes saints Anges.

Saint Nicolas Velimirovitch, évêque d'Ochrid, Serbie (+ 18 mars 1958), rescapé de Dachau puis des persécutions communistes, auteur du "Prologue d'Ochrid" dont est extraite cette homélie du 25/2
icone orthodoxe de saint Nicolas Velimirovic, eveque de Zica
Sveti Vladika Nikolaj Zicki, moli Boga na zas!

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