"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

28 mars 2008

Une belle Hymne à la Mère de Dieu


chantée à genoux ou prosterné, face à sa sainte Icône, après la conclusion de l'Hymne Acathiste à la Mère de Dieu.

Reine de bonté, espérance mienne, Mère de Dieu,
Refuge des orphelins et rempart des égarés,
Joie des affligés et protection des miséreux,
Vois mon malheur et considère ma tristesse.
Aide-moi car je suis faible, guide-moi car je suis dans la nuit.
Tu sais l'offense qui me presse. Délivre-moi par ton seul vouloir.
Je n'ai d'autre aide, d'autre protection que toi, Mère de Dieu, douce consolation qui me couvre et me protège dans les siècles des siècles. Amen.

in: "Nous, convertis d'Union Soviétique," Tatiana Goritcheva, p.43


La Mère de Dieu Seraphimo - Diveevskaya ("Affection")
19ème siècle, 18,3 x 14,6 x 1,9cm
L'Icône de la Mère de Dieu "Diveevskaya" est cette image secrête devant laquelle priait saint Séraphim de Sarov.
On appellait aussi ce modèle "Réjouis-toi, épouse inépousée." On ne sait rien d'autre au sujet de cette Icône. Il y a cette inscription sur l'auréole de la Vierge, "Réjouis-toi, épouse inépousée" – c'est le refrain de l'Hymne Acathiste à la Mère de Dieu, l'hymne chantée debout.
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