"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

17 novembre 2008

Saint Aignan d'Orléans (+ son culte chez les Carolingiens, par S. Tada)

Dans son beau livre "le secours des saints," Claude Lopez-Ginisty mentionne saint Aignan d'Orléans comme intercesseur pour les maladies de peau. Mais qui était donc ce grand ami du Christ?

Saint Aignan ou Agnan (Anianus) est né dans une famille de la noblesse gallo-romaine à Vienne (Dauphiné) en 358, et mort à Orléans en 453, ville dont il a été l'évêque le plus clair de sa vie religieuse.
Il vint à Orléans suite à la réputation d'Evurtius. C'est par lui qu'Aignan sera ordonné prêtre en 382, puis nommé abbé de Saint-Laurent peu après. En 388, tant par choix d'Evurtius que par acclamation populaire, il fut consacré évêque. Sa réputation durable de courage remarquable vient de sa résistance à Attila et ses Huns, qui assiégèrent Orléans en 451. Aignan refusa la reddition de la ville et exhorta la population à la repentance et la prière afin d'être délivrés. Pour finir, le général romain Aetius tant attendu arriva, et il chassa les Huns jusqu'à la Seine. Après un épiscopat long et fructueux, Aignan s'endormit un 17 novembre. Ses reliques furent transférées à l'église Saint-Pierre, ensuite rebaptisée Saint-Aignan. Mais elles furent en grande partie détruites par les Protestants au 16ème siècle, comme tant de reliques Orthodoxes qui avaient été volées par les autorités catholiques-romaines et utilisées par les papistes à si mauvais escient qu'elles subiront, hélas, la vindicte des populaces bernées par les usurpateurs trop de siècles durant...
De Foi Orthodoxe, saint Aignan est dès lors présent dans le calendrier de l'Église au 17 novembre, jour où nous fêtons aussi saint Grégoire de Tours, qui nous a rapporté l'épisode avec Attila (saint Sidoine rapportant la vie entière).
Pour revenir aux reliques, au début du XIème siècle, le roi Robert II (fils de Hugues Capet) a reconstruit la basilique avec la crypte pour abriter les reliques de saint Aignan. Cette crypte a été remaniée au XIVème siècle, c'est l'une des plus grandes de France. on peut encore y admirer les chapiteaux sculptés du XIème siècle.


Reliquaire dit contenir le coeur de Saint Aignan.
"Hic est fratrum amator et populi.
Hic est qui multum orat pro populo et universa civitate",
"Voici l'ami de ses frères, celui qui prie beaucoup pour le
peuple et pour la ville sainte."
(2 Macc., ch 15, v. 14)


Châsse contenant un os du bras de Saint Aignan, portée par 4 figurines représentant un roi, un évêque, un moine bénédictin et un chanoine

Ces 2 objets présentés comme des reliquaires sont d'un style et origine tout sauf Orthodoxe, donc que contiennent-ils réellement? Dieu seul sait.
Je n'ai hélas pas réussi à trouver d'antique enluminure le représentant, pas plus que de fresque mérovingienne voire d'icône de l'époque dans ce style-là (donc pas un saint russe avec "saint Aignan" comme légende rajoutée par dessus l'originale). C'est un manque qui me pèse, beaucoup.

Place à l'Histoire!

"Les Huns étant donc sortis de la Pannonie vinrent, dépeuplant le pays, à la ville de Metz, où ils arrivèrent, ainsi que quelques-uns le rapportent, la veille du saint jour de Pâques. Ils livrèrent la ville aux flammes [7 avril 451], passèrent les habitants au fil de l’épée, et égorgèrent même les prêtres du Seigneur devant les autels sacrés. Rien n’échappa à l’incendie, que l’oratoire de saint Étienne, premier martyr et diacre. Je n’hésite pas à raconter ce que j’ai entendu dire à quelques-uns au sujet de cet oratoire. Ils rapportent qu’avant l’arrivée des ennemis ils eurent une vision, dans laquelle leur apparut ce pieux fidèle, le bienheureux diacre Étienne, s’entretenant avec les saints apôtres Pierre et Paul sur tous ces ravages, et disant : Je vous conjure, messeigneurs, d’empêcher, par votre intercession, que nos ennemis ne brûlent la ville de Metz ; car dans un endroit de cette ville sont les restes de mon pauvre corps ; mais plutôt que les habitants connaissent que je peux quelque chose auprès du Seigneur ; et que si les crimes du peuple se sont tellement accumulés que la ville ne puisse éviter l’incendie, que mon oratoire en soit au moins préservé. Ils lui répondirent : Vas en paix, très cher frère ; l’incendie ne respectera que ton oratoire. Quant à la ville, nous ne pouvons rien obtenir, parce que la volonté divine a déjà prononcé la sentence ; car les péchés du peuple se sont accumulés, et le cri de sa méchanceté est monté jusqu’en présence de Dieu : la ville sera donc consumée par cet incendie. D’où il est hors de doute que c’est par leur intercession que, dans la désolation de la ville l’oratoire est resté intact.

Cependant Attila, roi des Huns, ayant quitté la ville de Metz, et ravageant impunément les cités des Gaules, vint mettre le siège devant Orléans, et tâcha de s’en emparer en l’ébranlant par le choc puissant du bélier[xv]. Vers ce temps-là, cette ville avait pour évêque le bienheureux Anian, homme d’une éminente sagesse et d’une louable sainteté, dont les actions vertueuses ont été fidèlement conservées parmi nous. Et comme les assiégés demandaient à grands cris à leur pontife ce qu’ils avaient à faire, celui-ci, mettant sa confiance en Dieu, les engagea à se prosterner tous pour prier et implorer avec larmes le secours du Seigneur toujours présent dans les calamités. Ceux-ci s’étant mis à prier, selon son conseil, le pontife dit : Regardez du haut du rempart de la ville si la miséricorde de Dieu vient à notre secours. Car il espérait, par la miséricorde de Dieu, voir arriver Aetius[xvi], que, prévoyant l’avenir, il était allé trouver à Arles ; mais, regardant du haut du mur, ils n’aperçurent personne ; et l’évêque leur dit : Priez avec zèle, car le Seigneur vous délivrera aujourd’hui. Ils se mirent à prier; et il leur dit : Regardez une seconde fois. Et ayant regardé, ils ne virent personne qui leur apportât du secours. Il leur dit pour la troisième fois : Si vous le suppliez sincèrement, Dieu va vous secourir promptement. Et ils imploraient la miséricorde de Dieu avec de grands gémissements et de grandes lamentations. Leur oraison finie, ils vont, par l’ordre du vieillard, regarder pour la troisième fois du haut du rempart, et aperçoivent de loin comme un nuage qui s’élève de la terre. Ils l’annoncent au pontife qui leur dit : C’est le secours du Seigneur. Cependant les remparts, ébranlés déjà sous les coups du bélier, étaient au moment de s’écrouler lorsque voilà Aetius qui arrive, voilà Théodoric, roi des Goths, ainsi que Thorismund son fils, qui accourent vers la ville à la tête de leurs armées, renversant et repoussant l’ennemi. La ville ayant donc été délivrée par l’intercession du saint pontife, ils mettent en fuite Attila, qui, se jetant dans les plaines de Méry[xvii], se dispose au combat ; ce que les Orléanais apprenant, ils se préparent à lui résister avec courage. [..]
Aetius donc, réuni aux Goths et aux Francs, livra bataille à Attila. Celui-ci, voyant que ses troupes étaient taillées en pièces, eut recours à la fuite. Cependant Théodoric, roi des Goths, fut tué dans ce combat. Personne ne doit douter que la défaite des ennemis arriva par l’intercession du saint évêque dont nous avons parlé."

Histoire des Francs, Livre II, par saint Grégoire, évêque de Tours


Basilique Saint-Aignan, Orléans, vue depuis la rive sud de la Loire
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Dans les MGH, la Vita Aniani Episcopi Aurelianensis, par saint Sidoine Apollinaire, aux pages suivantes :
http://mdz11.bib-bvb.de/dmgh_new/app/web?action=loadContent&type=gif&contentId=bsb00000750_00112
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http://mdz11.bib-bvb.de/dmgh_new/app/web?action=loadContent&type=gif&contentId=bsb00000750_00125

Vénéré de son vivant, saint Aignan a été inhumé en 453 à l’Est de la ville, dans l’église de Saint-Pierre aux Boeufs. Dès cette époque, il y avait un sanctuaire au-dessus du tombeau du saint patron d'Orléans. La ville prendra taille et importance avec le temps, et le sanctuaire fera de même.
Au 7ème siècle, l’église est citée comme un monastère. La reine et future diaconnesse sainte Bathilde, femme de Clovis II, y établit une Règle composée de celles de saint Benoît de Nursie et de saint Colomban de Luxeuil (21 novembre). Le monastère dépasse les 13 moines puisqu'il accède au rang d'abbaye. La basilique sera construite par Théodulphe d'Orléans. Petite digression sur cet intéressant personnage, qui montre la complexité de l'histoire ecclésiastique en nos pays et l'erreur de se tenir à des notions comme "anno 1054" pour différencier entre Chrétien et non-Chrétien. Théodulphe est né vers 750 dans le nord de l'Espagne sous occupation islamique, probablement en Catalogne. Les Wisigoths d'alors ne sont majoritairement plus Chrétiens mais soit ariens, soit en passe de devenir de cette toute nouvelle religion, le catholicisme-romain, qui comporte tant de leurs idées & principes. Théodulphe est de cette seconde catégorie. Membre du conseil de Charlemagne depuis 780 (avec Alcuin, Paul Diacre, Pierre de Pise, Agilbert, Benoît d’Aniane, etc), il succèdera en 804 à Alcuin comme conseiller théologique de l'empereur Charlemagne. Il composera vers 790/793 son "Opus Caroli regis contra synodum" ou "Libri Carolini," oeuvre écrite au nom de l'empereur germanique, pour attaquer le 7ème Concile Oecuménique et l'iconodulie. Il attaquera aussi tous les Orthodoxes, au nom du "filioque," avec son "De Spiritu sancto," suivit de l'ouvrage demandé par Charlemagne, "De ordine baptismi." Bref il était tout sauf Orthodoxe!
Cependant, engagé en politique comme nombre de prélats carolingiens, à la mort de Charlemagne, il choisira le mauvais camp et Louis le Germanique le fera geôler à Angers, où il mourra en 821. C'est durant son séjour en prison qu'il composera la belle hymne - bien Orthodoxe elle! - "Gloria laus et honor Tibi", qui est encore en usage dans les diocèses de Rite Orthodoxe Occidental antiochiens & russes hors frontières. Et bien qu'ayant lutté contre les Orthodoxes - et donc contre les décisions des papes de Rome ayant souscrit aux 7 premiers Conciles Oecuméniques, tel ce Léon III qui avait couronné Charlemagne devant lui.. -, il s'était cependant fait installer une chapelle avec une riche.. iconographie.. Cet oratoire carolingien de Germiny-des-Prés est un des derniers vestiges de l'époque.


Fin de la parenthèse théodulphienne, retour à Saint-Aignant d'Orléans. La basilique construite par Théodulphe sur base des plus anciens édifices sera rasée par les Normans en 865, n'y laissant que la crypte. Elle sera reconstruite par Robert II "le pieux" et consacrée le 14 juin 1029. Voici ce qu'il en est de la relation entre ce roi de France au style de vie si monachal et saint Aignan :

"De plus, le roi Robert construisit de nouveau, dans la ville d’Orléans, un monastère à saint Aignan, son avocat spécial auprès de Dieu. On n’a pas besoin de dire qu’il conserva toujours pour lui le pieux amour d’une tendre dévotion, car il le voulut toujours, après Dieu, pour son protecteur spécial, pour secours et défenseur, en quelque lieu qu’il portât ses pas. Un jour en effet, interpellé par un de ses meilleurs amis pourquoi il exaltait par ses louanges ce grand évêque plutôt que les autres saints, il répondit avec humilité: 'Tu demandes ce qu’est Aignan? Aignan est la sûre [p.395] consolation de ceux qui sont tristes, la force de ceux qui travaillent, la protection des rois, la défense des princes, la joie des évêques, et le doux et ineffable secours des clercs, moines, orphelins et veuves.' Alors plaisantant, il dit aux enfants qui l’entouraient: 'Et vous, enfans, n’avez-vous pas vraiment éprouvé qu’Aignan, de qui nous parlons, vous a souvent délivrés de la peine des verges'?

Ce roi, la fleur embaumée de son pays, et l’honneur de la sainte Église, dévoré de zèle pour la gloire d’un si grand évêque, voulut par un saint désir placer son corps en lieu plus honorable; il commença à bâtir sur le lieu une église; et par l’aide de Dieu et le secours du saint, il la conduisit à sa fin. Elle eut quarante toises dans sa longueur, douze en largeur, dix en hauteur, et cent vingt-trois fenêtres; il fit dans ce même monastère dix-neuf autels en l’honneur des saints que nous allons nommer ici avec soin. Le principal était dédié à l’apôtre saint Pierre, auquel le roi associa Paul, son co-apôtre. Auparavant Saint Pierre seul était vénéré dans ce lieu. Un de ces autels était à la tête de saint Aignan, l’autre à ses pieds, un autre était consacré à saint Benoît; les autres sont dédiés à saint Évurce, saint Laurent, saint George, tous les saints, saint Martin, saint Maurice, saint Étienne, saint Antonin, saint Vincent, sa Marie, saint Jean, saint Sauveur, saint Mamert, saint Nicolas et saint Michel. Le roi fit la façade de cette maison d’une admirable manière, et semblable au couvent de Sainte Marie, mère de Dieu, et de Saint Vital et Saint-Agricole, bâti à Clermont; il fit faire la [p.396] chasse de saint Aignan en or, en argent, et en pierres précieuses par devant; il fit couvrir entièrement d’or la table de l’autel de saint Pierre, à qui ce lieu est consacré; sur cet or, la noble reine Constance, sa glorieuse épouse, après la mort de son mari, donna au Dieu très-saint, et à saint Aignan, la somme de sept livres, pour réparer les toits qu’elle avait fait bâtir dans le monastère, et qui étant ouverts depuis le bas jusqu’en haut, laissaient voir le ciel plus que la terre. Il en resta quinze livres d’or éprouvé; la reine les distribua à ceux à qui elle devait les donner, car elle était occupée des églises de Dieu, selon la sage volonté de son seigneur.

Tout cela fait, le glorieux roi Robert, avide de la bénédiction céleste, en l’année trente-six de son ordination, bénédiction et élévation au trône, convoqua par un ordre exprès les archevêque Gosselin de Bourges, abbé de Fleury, Leuteric de Sens et Arnoul de Tours. Ils étaient suivis des évoques, Odolric d’Orléans, Thierri de Chartres, Bernier de Meaux, Guarin de Beauvais, et Rodolphe de Senlis. On ne fut point privé de la présence du vénérable maître Odilon, abbé de Cluny, et d’autres hommes vertueux de non moindre mérite, avec lesquels le roi désirait avoir une entrevue; le précieux corps du serviteur de Dieu, saint Aignan fut levé du sépulcre par eux et d’autres ministres de Dieu, ainsi que ceux des saints confesseurs Euspice, Moniteur et Floscule; des martyrs Baudel et Scubile, et d’Agie, mère du confesseur saint Loup. Le glorieux roi et ceux que nous avons déjà nommés, et qui étaient venus pour cette œuvre, demeurèrent près de ces saints corps, [p.397] louant Dieu et chantant des hymnes et des cantiques dans l’église de Saint-Martin, tandis qu’on préparait les choses nécessaires à la sainte cérémonie. Tout étant prêt, le lieu fut consacré et béni solennellement par les prêtres sacrés, l’année de l’incarnation du Seigneur 1029; le saint corps fut mis sur les épaules de ce grand roi et du peuple, aussi joyeux les uns que les autres, et on le transporta en chantant dans le nouveau temple qu’avait fait bâtir le grand Robert. Tous louèrent Dieu et saint Aignan avec des timbales, des chœurs de musique, des instrumens à vent et d’autres à cordes, et ils placèrent les reliques dans le lieu saint, à l’honneur, la gloire et la louange de notre Seigneur Jésus-Christ et de son serviteur Aignan, honoré d’une gloire spéciale."

In : Vie de Robert II le Pieux (970-1031), écrite vers 1040 par Helgaud de Fleury


Sceau de Robert le Pieux (vers 997), Vita Rotberti.
"Rotbertvs Dei Gratia Francorvm Rex"
(Robert roi des Francs par la grâce de Dieu)
Archives nationales, Paris.


gisant de Robert II, basilique Saint-Denis
nous y avons été début juillet 2008, très impressionnant. Aussi de voir l'état d'abandon local..


Médaille de Jean Dassier, vers 1720


Plan reconstitué de l'église Saint-Aignan rebâtie par Robert


Robert II "le pieux" et sa garce de femme, Constance, qui lui aura bien empoisonné la vie.. cette bique, cette intriguante, a pourtant son gisant, elle aussi, à Saint-Denis..




Crypte de Saint-Aignan-sur-Cher: le Christ en majesté transmet à saint Jacques un phylactère sur lequel est écrit "Confessez-vous donc les uns aux autres… afin d’être guéris" : [CONFITEMINI AL]TERUTRUM PEC[C]ATA]. Au pied de la scène, des petits personnages implorants, infirmes, malades, pauvres ou pèlerins.
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église Saint-Aignan, Brinay (Cher), village situé à une dizaine de km au sud-est de Vierzon; édifice typique des églises de campagne en Berry : un narthex étroit et bas couvert d'un toit pentu, une nef rectangulaire et un choeur auquel on accède en passant sous une arche. Simplicité & tranquillité




fresques du Songe de Joseph, la fuite en Égypte - les idoles s'effondrent dans le temple d'Héliopolis au passage du Christ, de la Théotokos et de saint Joseph

Théophanie - baptême du Christ

Les fresques ont été peintes durant la seconde moitié du 12ème siècle. D'auteur inconnu, elles illustrent sur trois murs du choeur "la Vie silencieuse du Christ", ainsi que "le massacre des Innocents" sur la partie supérieure du mur faisant face aux fidèles.


fresques de la Tentation du Christ et des Noces de Cana

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Le culte de saint Anianus (Aignan) durant la période Carolingienne
http://www.accessmylibrary.com/coms2/summary_0286-12090977_ITM

Publication Date: 01-JUL-05

D'après Sidoine Apollinaire, Aignan fut évêque d'Orléans et défenseur de la ville contre les attaques des Huns commandés par Attila en 451 (1). Cet article va examiner le processus du développement du culte d'Aignant pendant la période Carolingienne. Qui a fait évoluer le culte? Comment l'ont-ils fait? Nombre d'érudits...

[longue suite à continuer de traduire.. plus tard..]


Icône copte de saint Anianus, Cleveland (Ohio, USA).

Il s'agit bien entendu de saint Ananie, baptisé par saint Marc l'Évangéliste, premier épiscope de l'Église d'Alexandrie, et non pas du saint Anianus d'Orléans.

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