"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

06 novembre 2008

Saint Léonard de Noblat "le libérateur," ermite & patron des prisonniers (+ vers 599)

Saint Léonard le Libérateur, prie le Christ Dieu pour nous
afin qu'Il nous libère des chaînes des passions terrestres
et nous fasse vivre dès ici bas la vie céleste.




Collégiale de Saint-Léonard-de-Noblat, 11ème siècle
photo wikimedia

"Les dons de Dieu ne s'achètent pas à prix d'argent : c'est la Foi qui les mérite, et le Seigneur les distribue aux fidèles suivant la mesure de leur Foi."
Saint Léonard de Noblat


Comme pour tous les saints Orthodoxes d'Occident, vu qu'églises, sanctuaires, reliques & manuscrits ont quasiment tous soit disparu soit été violemment détournés par la nouvelle religion catholique-romaine lors de son avènement au 9ème siècle, ses armées s'emparant de tout ce que nos Pères avaient fait sous la guidance de l'Esprit Saint, il faut être prudent avec les textes qui nous parlent de la vie de nos Pères occidentaux dans la Foi. Il faut vérifier les sources, recouper avec les données d'archéologie religieuse et autre, la paléographie quand on peut avoir accès à un manuscrit, etc. Et souvent les "vieilles traditions populaires" invoquées de ci de là pour "attester" un peu de tout, quand on les analyse un brin, on s'aperçoit vite que leur côté ancien ne dépasse que rarement 2 ou 3 siècles, dans le meilleur des cas. Ils sont rarissimes, les saints de chez nous dont on dispose de suffisamment de certitudes et preuves sur la plupart des éléments de leurs vies, car certains édits carolingiens ont bien veillé à ce que tout ce qui ne pouvait pas être réécrit soit détruit.
Saint Léonard n'échappe pas à la règle. La plus ancienne forme écrite de sa Vita est de l'époque Ottonienne tardive, donc après les Carolingiens. Heureusement, et ce n'est pas le seul détail valable, mais le sarcophage semble bel et bien antérieur à ces 2 dynasties franques, et donc un sérieux garant quelque part de l'existence du saint, et de la vénération post-mortem dont il n'a cessé d'être l'objet. Ce qui autorise sa présence dans le sanctoral Orthodoxe. Quant aux détails du texte tardif, on les recevra avec précaution.

saint Léonard de Noblat, statue murale
Italie, 11ème s.

A 22 kilomètres à l'est de Limoges, la petite ville de Saint-Léonard-de-Noblat a gardé l'aspect pittoresque que lui a donné sa grande prospérité au Moyen-Age. La vaste collégiale est un des plus beaux monuments romans limousins; cette église a été construite de la fin du 11ième siècle au 12ième. Elle est flanquée au Nord par un splendide clocher à 5 étages et une curieuse chapelle du Saint-Sépulcre, ajout du 12ème par les anciens Croisés; l'église fut victime d'horribles dégradations appelées "modifications" par les ultra-montains de la contre-réforme "catholique", les Bénédictins hétérodoxes évoquent en particulier celles de 1603 qui défigurèrent le choeur. La prospérité a été apportée à la ville par les pèlerins qui, venant en foule au tombeau de saint Léonard, créèrent un important mouvement commercial.
L'évêque de Limoges, Jourdain de Laron, et le célèbre chroniqueur Adhémar de Chabannes, sont la source écrite la plus ancienne que l'on possède sur saint Léonard.
Dans sa Chronique écrite vers 1028, Adhémar raconte que lorsque, vers 1017, fut découvert à Saint-Jean-d'Angély le chef de saint Jean-Baptiste, les clercs et les fidèles accoururent en foule pour le vénérer en apportant les reliques de leurs saints. On vit celles de saint Martial, de saint Cybard, de saint Léonard, confesseur en Limousin, de saint Antonin, martyr du Quercy, etc., qui accomplirent tous beaucoup de miracles.
Adhémar se contente de présenter saint Léonard comme "confesseur limousin", ce qui signifie que ses reliques reposaient dans ce diocèse.
Exactement à l'époque où Adhémar écrivait sa Chronique, peu avant 1028, un clerc, nommé Hildegaire, fit de la part de l'évêque de Limoges, Jourdain de Laron, une requête à l'évêque Fulbert de Chartres, le célèbre canoniste : il lui demandait de lui envoyer la Vie de saint Léonard, s'il pouvait la trouver. Les Limousins s'adressaient à Fulbert comme à un savant habile à découvrir les trésors des bibliothèques - de nos jours encore, on s'adresse à des chercheurs lointains pour connaître l'histoire locale. Pour ne pas commettre d'impair, Hildegaire avançait prudemment : on dit que ce saint repose dans notre diocèse. Cet "on dit" révèle assez l'ignorance de l'évêque de Limoges et de son clergé, ce qui a toujours été courant pour bien des saints locaux tombés dans l'oubli, tant en Orient qu'en Occident. A Chartres aussi, saint Léonard était inconnu. Nous ne savons si Fulbert répondit; la mort le surprit peut-être avant qu'il n'ait eu le temps de s'occuper de la question.
Cependant, et nul ne sait par qui, un beau jour du 11ième siècle, une Vie de saint Léonard et le récit de 9 miracles obtenus par son intercession furent mis en circulation. Que dit cette Vie?

Léonard naquit dans la province des Gaules au temps de l'empereur Anastase (491-518), de nobles francs, alliés du roi Clovis qui, "d'après des témoignages véridiques", voulut bien être le parrain de l'enfant. Devenu grand, Léonard refusa de servir dans l'armée royale comme tous ses parents, mais voulut suivre saint Remi, évêque de Reims.
Il est notoire que saint Remi avait obtenu des rois mérovingiens que, chaque fois qu'ils viendraient à Reims ou qu'ils y passeraient, tous les prisonniers seraient aussitôt libérés. Pour imiter cette charité, Léonard demanda que tous les prisonniers qu'il visiterait soient aussitôt libérés : le roi accorda cette faveur dont le saint usa largement.
Le renom de la sainteté de Léonard se répandait beaucoup de malades venaient le supplier de les guérir et, comme il était déjà clerc, le roi voulut lui donner un évêché, mais il refusa et se retira auprès de saint Mesmin à Micy.
Inspiré du Saint-Esprit, Léonard comprit qu'il ne devait pas se fixer à Micy. Il s'en alla en même temps que son frère Lifard, qui se rendit à Meung, alors que Léonard, traversant le diocèse de Bourges, se dirigeait vers l'Aquitaine.
Il traversait la vaste forêt de "Pavum", près de Limoges, quand il entendit des hurlements de douleur qui l'émurent tant qu'il voulut en connaître la cause. Il arriva au camp du roi, qui venait chaque année chasser dans cette forêt. La reine qui l'avait accompagné était alors en mal d'enfant; aucun médecin ne s'avérait capable de la délivrer et tous se lamentaient de sa mort prochaine. L'aspect vénérable et angélique de Léonard fit une telle impression qu'on le conduisit vite au roi, qui l'emmena dans la chambre de la reine. Le saint récita une longue prière et à peine était-il sorti que la reine mettait au monde un bel enfant. Le roi offrit de riches objets et de somptueuses étoffes à Léonard qui, les refusant, demanda de pouvoir établir un monastère dans la forêt. Le roi accepta volontiers et se préparait à donner la forêt entière, lorsque Léonard précisa qu'il se contenterait de la portion dont il ferait le tour monté sur son âne. Le roi fit poser le long du parcours des bornes de pierre.
Léonard construisit un oratoire en l'honneur de Notre-Dame et y dédia un autel en mémoire de saint Remi. Il se rendait souvent au tombeau de saint Martial.
Comme le monastère était à un mille de la Vienne (Dauphiné), il était très pénible d'aller chercher de l'eau : Léonard fit creuser un puits et par sa prière obtint que l'eau n'y manquât jamais. "Saint Léonard appela ce lieu 'Nobiliacum', parce qu'il lui avait été donné par un très noble roi (nobilissimo rege)".
Le renom de la sainteté de Léonard se répandit dans toute l'Aquitaine, la Grande-Bretagne et la Germanie. Dieu glorifiait son serviteur, de sorte que si quelque prisonnier invoquait son nom, ses chaînes se brisaient et nul ne pouvait l'empêcher de partir. Beaucoup venaient de tous pays lui apporter leurs chaînes et certains voulaient se fixer auprès de lui. Le saint leur donnait un lopin de terre pour qu'ils puissent vivre honnêtement de la culture et éviter de nouveaux vols qui les ramèneraient en prison. Il guérissait aussi les nombreux malades qui venaient à lui.
Des membres de sa famille, entendant vanter Léonard, vinrent avec leurs femmes et leurs enfants se mettre sous sa direction; il attribua à chacun une portion du domaine. Et beaucoup de fidèles tenaient à habiter près de lui.
Léonard mourut le 8 des ides de novembre (6 novembre) et il fut enterré dans l'église qu'il avait construite en l'honneur de la Vierge Marie.

La lecture un peu attentive du texte fait aussitôt se poser des questions : comment se fait-il qu'un tel personnage soit absent des Vies de saint Rémi, même les plus tardives et sujettes à caution comme celles réécrites et amplifiées par les Carolingiens? Quid des Vitae de saint Calais et saint Lifard? Pour palier au manque d'informations dépassant la notice du sanctoral accompagnant les reliques, l'auteur anonyme a simplement repiqué dans la vie de divers saints de quoi broder sur ce qu'il savait par les petites traditions locales et ce sanctoral.
Cependant, quand le biographe anonyme composa ceci, saint Léonard était déjà invoqué par les prisonniers et les dons des pèlerins avaient déjà permis le développement d'une puissante communauté de clercs qui avaient suscité autour d'elle la fondation d'une ville commerçante : clercs et marchands jouissaient de franchises avantageuses et, suivant le procédé classique, en attribuaient l'origine à leur saint patron lui-même. Cette ambiance & méthode d'hagiographie douteuse convient plutôt au 11ième siècle assez avancé.
Ensuite, Micy - les érudits qui ont étudié les sources fondatrices de cette abbaye y ont découvert un amoncellement de faux en tous genres, le but final étant toujours financier puisqu'il s'agissait de s'octroyer des exemptions de taxes, des biens fonciers, des terres, etc.. Ca pourrait cependant peut-être nous orienter vers l'origine du texte, ce détail trahissant l'auteur "à l'insu de son plein gré"?!
Que valent les indications topographiques? La forêt de Pavum n'est citée dans aucun document. Quant à l'étymologie proposée par l'hagiographe pour Noblat, Nobiliacum qu'il fait venir de nobilissimo, elle n'est sûrement pas un argument en faveur d'une fondation royale et est un peu trop dans la manière du Moyen-Age : autant que de nobilis, Nobiliacum peut venir du nom de personne Novellius joint au suffixe -acum.

Saint Léonard est donc un saint connu du peuple, qui l'invoquait depuis belle lurette et le vénérait, et dont la vénération s'est transmise sans trop se poser de questions de détails jusqu'à ce qu'en 1028, un chroniqueur parle de l'existence attestée de ses saintes reliques en 1017, dans un cortège de clercs et de laïcs l'ayant apporté avec eux – plus que probablement dans ce cas, avec hymnes dédiées, mais le chroniqueur n'en avait pas eu connaissance. Et pour que le saints, à cette époque, se voit ainsi emmené en procession à travers le pays, il fallait qu'il soit suffisament connu pour draîner les foules. Voilà ce qu'on sait de sûr.
On peut penser raisonnablement qu'il a vécu en ermite en Limousin, puisque aucune mémoire de translation n'a été conservée. Cette absence de translation joue aussi en défaveur de l'origine noble affirmée dans la légende, car une telle absence, bien que regrettable, était courante pour des saints locaux d'origine modeste, même si grands saints aux nombreux miracles. Mais pas pour ceux d'origine noble, même si certains n'étaient saints qu'aux yeux de leurs pairs, ces derniers les canonisants loin de Dieu et du peuple de Dieu... on connaît aussi ça en Orient..
Saint Léonard a dû vivre aux alentours du 6ème siècle, comme le dit le texte, et selon l'étymologie de son nom, il est bien Franc. Le nom de Léonard composé du latin "leo", "lion", et du germanique "hard", "dur, fort", n'a pu être en usage qu'à une époque où les Germains étaient bien installés en Gaule, ce qui est le cas des Mérovingiens vers 600. Son nom signifie "fort comme un lion".

La Vie et le premier livre des Miracles, rédigés ensemble au 11ième siècle, ont certainement eu une influence pour aider à la diffusion du culte du saint, mais ils ne sont pas à l'origine de cette dévotion : ils prétendent seulement expliquer ce qui se déroulait devant eux. Et le saints avait ses reliques qui avaient été vénérées avec d'autres saints d'avant les Carolingiens, ce qui est encore une attestation et une certitude pour nous.

Retour à la légende. Le premier livre des Miracles composé au 11ème commence par raconter que les clercs de Noblat reçurent en songe l'ordre de bâtir une nouvelle église à l'endroit resté sec après une abondante chute de neige. L'auteur ne donne aucune précision chronologique ou topographique : les traditions du pays prétendent que la première église de Noblat nommée Notre-Dame-de-tous-les-Arbres se trouvait à 30 ou 40 mètres de l'église actuelle, ce qui n'est pas impossible. Elles ajoutent que la translation eut lieu au 9ième siècle, date qui n'est confirmée par aucun témoignage littéraire ou archéologique, d'où.. Cependant, le 9ème siècle, ce sont les Carolingiens, et ils aimaient bien les translations d'anciens saints Orthodoxes, pour raisons financières d'ailleurs, car cela permettait de belles collectes.. Ca nous ramène quelque part à Micy..
A la fin du 11ième siècle, la dévotion à saint Léonard se répandit très vite en France, sa fête fut célébrée à Limoges, dans les diocèses voisins, Bourges, Clermont, Le Puy, Rodez, Bordeaux, Saintes, Poitiers, dans l'Ouest à Angers et à Nantes, dans la région parisienne et en Normandie, d'où elle passa en Angleterre au moment de la conquête. Les Flandres, l'Italie la reçurent également. L'absence de relations politiques (vassalité) entre nombre de ces régions, le fait que certaines n'étaient pas encore soumises militairement aux papes de la Rome déchue, montre que la dévotion a bel et bien eu une origine spirituelle, naturelle. Par la suite en effet, les nouveaux "saints" seront imposés en remplacement des authentiques saints locaux, et les liens féodaux permettent de retracer ces impositions, de même que les changements dans les missels & autres sacramentaires viennent les confirmer.

Ce qui a aussi joué un rôle considérable dans le développement légendaire sur saint Léonard, c'est que la ville en question est devenue fin du 11ème une ville-étape vers Santiago de Compostella, en Espagne. Autre grande supercherie post-Orthodoxe, on cherchera en vain dans les textes des grands saints érudits de l'Espagne Orthodoxe la moindre évocation des prétendus faits fondateurs de Compostelle. Strictement aucun n'en parle. Par contre, passé le Schisme, ce "pèlerinage" va très fortement se développer, et générer un formidable commerce. Les villes-étapes voulant avoir un statut de haut rang chercheront sur le même mode d'invention pure (ou d'amplification de faits existants) à se donner des origines spirituellement prestigieuses. Plus ce sera réussi, plus la réussite commerciale sera au rendez-vous. Saint Isidore de Séville, un des plus grands érudits et évêques de l'Espagne Orthodoxe, encyclopédiste avant l'heure, aurait rigolé aux éclats en entendant parler de Compostelle. Savoir qu'aujourd'hui encore, ça rapporte gros aux héritiers de l'imposture lui aurait fait sortir sa croix et son eau bénite pour chasser les méchants..

Revenons-en à saint Léonard.
In fine, plus intéressant que légende forgée et douteux textes tardifs, les miracles de saint Léonard attestés par les petites gens : surtout des libérations miraculeuses de prisonniers. Le doute n'est plus permis quant à sa réalité et la force de son intercession. D'ailleurs son église est remplie de leurs ex-voto : ceps, doubles boucles. Par allusion à ces doubles boucles, les fabricants de boucles le choisirent comme patron, ainsi que les fruitiers, beurriers, fromagers et coquetiers qui, courant la campagne pour ramasser leurs denrées, risquaient en temps de troubles d'être pris par des voleurs.

Bibliographie sommaire :
Adhémar de Chabannes, Chronique, L. 3, c.56, dans Patrologie Latine, t.141, col. 69
Lettre d'Hildegaire à Fulbert de Chartres, dans P. L., t. 112, col. 273
Vie de saint Léonard (Biblioth. hag. lat., n. 4862), dans Arbellot, Vie de saint Léonard, Paris, 1863, p. 277-289
Mon. Germ. hist., Script. rer. merov., t. 3, p. 396-399 (les MGH existent in extenso en ligne sur internet)
V. Leroquais, Les sacramentaires et les missels mss dans les bibliothèques publiques de France, t. 3, p. 381; Les bréviaires mss dans..., t. 5, p. 172.


"Voici une ancienne représentation de saint Martin de Tours sur une icône du monastère Sainte-Catherine du Mont Sinaï. Peinte au XIIème siècle (probablement avant la chute du royaume de Jérusalem en 1187), l'icône représente trois saints vénérés dans le patriarcat de Jérusalem (saint Paul, saint Jacques le frère du Seigneur et saint Etienne le Protomartyr) et trois saints des pays latins, dont deux de France (saint Laurent l'Archidiacre, saint Martin de Tours et saint Léonard de Noblat le Libérateur). Les légendes sont en latin."
source (page sur saint Martin de Tours)



Tombeau de saint Léonard avec ses chaînes, sarcophage de style mérovingien
Collégiale de Saint-Léonard-de-Noblat
photo wikimedia


Retable médiéval hétérodoxe : la Mère de Dieu allaite le Christ, avec à gauche saint Léonard de Noblat, et à droite le saint Apôtre Pierre
auteur : Meister der Heiligen Magdalena, 13ème s.
108,5 × 163 cm
Yale University Art Gallery, New Haven (Connecticut)
photo wikimedia


Nous fêtons aussi aujourd'hui un grand saint "Ch'ti" - excusez l'anachronisme, mais c'est de saison, voyez vos vidéo-clubs & bureaux de postes français :-) - je veux parler de saint Winnoc de Bergues.
Je l'évoque brièvement sur une page d'avril 2008 pour saint Erkembode, et sa Vie, iconographie & hymnographie feront l'objet d'une page dédiée l'an prochain, si Dieu me prête vie.. et raison de continuer ce blog-ci.
Idem pour saint Illtud de Llantwit Major (Pays de Galles), formé par saint Germain d'Auxerre, un des plus importants saints gallois; saint Efflam; saint Germain de Kazan; etc.


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