"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

24 décembre 2008

Vous ne volerez pas mon Noël! (Katherine + p. Vladimir)

Zut et flûte. Tous ces commerces & services où on se voit adresser un simple "joyeux réveillon" ou "bonne fête" mais où aucun symbole Chrétien n'est légalement autorisé, où personne ne s'y autorise même à évoquer le sens de la période, ça me met en boule. Joyeux réveillon pour QUOI? Je reste souvent debout jusque tard dans la nuit, ça me fait quoi comme différence si ce n'est qu'il s'agirait ici de se déguiser et de manger des plats dont le contenu a été spécialement fabriqué par l'agro-alimentaire industriel. A savoir des animaux bourrés de toutes saletés pour grossir à temps pour "le réveillon."
Et quelle "fête" devrait être bonne, qu'a-t'elle de spécial par rapport aux autres fêtes commercialement favorisées? Une paroissienne chez les Serbes a eu la même réaction de ras-le-bol. Une réflexion d'un prêtre serbe viendra lui donner un prolongement spirituel.

VOUS NE POUVEZ PAS ME VOLER MON NOËL!



Je ne sais pas qui sont ces gens
Qui disent que je n'ai pas le droit de saluer autrui
De la manière qui me plaît.
Que je n'aurais pas le droit de crier "NOËL" bien fort.



Je rentre dans les magasins,
J'y vois des choses que je préférerais ne pas voir,
Mais je ne devrais pas oser dire "NOËL"
et je devrais demander un sapin "de fête."



Qu'est-il advenu à la liberté d'expression
Et de vie, dans ce pays libre?
Comment peuvent-ils me prendre mon argent de NOËL
Mais ne savent pas me dire "JOYEUX NOËL"?



Des hommes et des femmes ont donné leurs vies
Afin que nous puissions être libres.
Je me demandent comment ils se sentiraient
D'être obligés de dire un SAPIN "DE FÊTE."



Allons donc, monde, réveille-toi!
Ne laissons pas notre liberté nous échapper.
S'ils réussissent avec ce coup-ci,
Que vont-ils nous enlever ensuite?

Tout ça n'en finit plus de dégénérer,
Et j'ai commencé à faire les comptes.
Et j'en ai déjà eu assez,
ALORS JE REPREND MON NOËL.



Dès lors, JOYEUX NOËL A TOUT LE MONDE.
J'espère que ceci fera son bout de chemin sur internet.
Si nous sommes en paix et reprenons cette liberté
Alors ceci aura été notre meilleur NOËL



JOYEUX NOËL

A TOUTES ET TOUS!



YOU CAN'T STEAL MY CHRISTMAS.



I don't know who they are
saying I can't greet the crowd
the way that I want to.
Can't say CHRISTMAS out loud.



I walk into a business place,
see things that I'd rather not see
but dare I not say CHRISTMAS
and ask for a 'holiday' tree.



What happened to freedom of speech
and living in the land of the free?
How can they take my CHRISTMAS money
but can't say MERRY CHRISTMAS to me.



Men and women have given their lives
so we could still go free.
I wonder how they would feel
at saying ' HOLIDAY ' TREE.



Come on WORLD let's wake up.
Don't let our freedom escape.
If they get by with doing this,
what else will they take.

This is starting to get out of hand,
and I've begun to keep track.
Well I've just about had enough,
I'M TAKING CHRISTMAS BACK.



So MERRY CHRISTMAS WORLD
I hope this gets all over the net.
If we all stand united and take freedom back
T'will be our best CHRISTMAS YET!



MERRY CHRISTMAS

EVERYBODY


Katherine S.



Noël : un appel à se souvenir
"L'Ange du Seigneur lui apparut en songe: Joseph, dit-il, fils de David, ne crains pas d'accueillir Marie, ta femme; l'Enfant qu'elle a conçu vient de l'Esprit-Saint. Elle va mettre au monde un fils, à qui tu donneras le Nom de Jésus, car c'est Lui qui sauvera Son peuple de ses péchés." (Mt 1,20-21).

Dans son livre "A Room Called Remember," Fredrick Buechner nous parle de la grande tempête de neige qui frappa la ville de New York en 1947. Au début, elle sembla en rien différente de toute autre tempête de neige. Les flocons flottaient tranquillement sans aucun vent pour les pousser. Toute une journée durant, ils tombèrent. Petit à petit, les trottoirs, les voitures en stationnement et les bâtiments furent recouverts d'un grand manteau de neige. Les rues devinrent glissantes. Les commerçants étaient à la porte avec leurs pelles pour tenter de maintenir un chemin d'accès facile à leur établissement. Et la neige continua à tomber. Les chasses-neige n'arrivèrent pas à maîtriser la situation. Dès lors, le trafic routier se retrouva quasiment à l'arrêt. Les bureaux fermèrent tôt, et les gens se débrouillèrent pour parvenir à rentrer chez eux avant la nuit.
Le lendemain matin, la trépidante New York était devenue une ville totalement différente. Les voitures abandonnées sur leurs parkings étaient ensevelies. Aucune roue n'aurait pu tourner. Des skieurs descendaient gracieusement Park Avenue. Cependant, la transformation la plus frappante, ce fut le silence. Les seuls sons que l'on pouvait entendre, c'était les voix emmitouflées et le son des cloches d'églises. Les gens écoutaient, car ils ne savaient rien faire d'autre. Et notre monde n'écoute plus que rarement – que ce soit à New York ou Toronto, Londres ou Paris, Sidney ou Singapour – à moins qu'une crise suffisamment grave ne glisse une barre de fer dans les rouages de notre société de haute technologie, fonçant à toute allure, et que cela nous force à l'arrêt.
Sauf peut-être, comme le fait remarquer Buechner, lorsque Noël est là, quand il est difficile de ne pas s'arrêter et d'écouter. Les commerces poussent à vivre à un rythme effréné. Des chants "de Noël" de discothèque résonnent un peu partout dans le trafic. Des cloches synthétisées. Des pères Noël se gèlent les pieds dans les rues de Chicago, pendant que leurs confrères de Melbourne cuisent sous leur costume. Puis soudain la nuit tombe pour la veillée de Noël. Les derniers magasins ferment. Tout le tralala s'arrête. Tout est silencieux – pour une brève journée.
Cette année, ne ratez pas ce silence. Prenez le temps de l'écouter. Restez au calme, et écoutez le véritable message de Noël qui, par dessus tout, est un appel à se souvenir que Dieu ne nous a pas abandonnés, mais est impliqué de manière vitale dans les affaires de l'humanité. Il y a 2.000 ans d'ici, Il est venu sur terre en Personne, afin de nous sauver de notre chute.
Puis-je dès lors vous encourager, alors que le jour de Noël arrive, à faire juste une petite pause, et à écouter – et écouter avec votre coeur – cette Parole de Dieu : "Voici que la vierge va concevoir et enfantera un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel (Is 7,14) - c'est-à-dire: Dieu avec nous." (Mt 1,23).

"Alors Jésus dit : "Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau,
et Je vous donnerai le repos.
"

Oui, ne ratez pas ce silence du Jour de Noël, profitez que le monde se trouve comme à l'arrêt ce jour-là. Prenez le temps d'écouter votre coeur. Restez au calme et écoutez le véritable message et la signification vraie de Noël, qui est, par dessus tout, un appel à se souvenir que quand bien même la plupart de l'humanité a oublié Dieu, Dieu ne nous a pas oubliés, mais est impliqué de manière vitale dans les affaires de l'humanité. Aujourd'hui, nous célébrons comment il y a 2.000 ans d'ici, Dieu vint sur terre en la Personne de Jésus-Christ, afin de nous sauver de notre chute dans le péché.
Parmi les tragiques conséquences de cet oubli de Dieu de la part des hommes, rien qu'au siècle passé, on a les 2 guerres mondiales, suivies de la division de l'Europe et des massacres commis par l'impie socialisme / communisme, les guerres de Corée et du Vietnam, les conflits toujours actuels au Moyen Orient, d'autres guerres qui ne finissent pas, et, en pleine croissance, les actes de terrorisme dans le monde entier, commis par divers fanatiques religieux ou autres. L'Histoire a montré à maintes reprises que lorsque les individus et les nations oublient Dieu, ils finissent par se diriger d'eux-mêmes vers l'auto-destruction.
Mais chaque année, Noël revient pour nous appeler à nous souvenir de Dieu, et à nous tourner à nouveau vers Lui – à titre individuel – pour nous sauver et nous amener à la déification – et en tant que nation, pour nous sauver de l'auto-destruction.
Une autre tragédie de notre temps, c'est qu'au lieu de reconnaître Noël comme étant l'appel de Dieu à se tourner vers Lui, les gens recherchent une vision ou une forte émotion ou quelque chose d'électrique comme signe de la présence de Dieu. Et ils Le manquent. Lorsque le Christ vint pour la première fois, le peuple ne Le reconnut pas, car Il n'était pas venu de la manière dont ils attendaient le Messie. Ils n'ont pas seulement raté la chance de leur vie, mais aussi de l'éternité!
Ne manquez pas l'appel que le Christ vous adresse en ce Noël-ci, car vous n'aurez pas quelqu'autre expérience aussi extraordinaire à vivre. Entre autres, Dieu nous parle à travers le miracle de Noël, et se consacrer à Lui est un pas en avant dans la Foi, posé de manière volontaire, que ce soit avec ou sans sentiments forts ou lumières clignotantes.
L'appel du Christ à se consacrer est le même aujourd'hui qu'il ne l'a été depuis 2.000 ans :
"Alors Jésus dit : "Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et Je vous donnerai le repos. Prenez Mon joug sur vous, et recevez Ma doctrine, puisque Je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez le repos de vos âmes: Mon joug est commode, et Mon fardeau léger" (Mt 11,28-30).
p. Vladimir Demshuck
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