"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

19 avril 2011

Psaume 50, grand Carême et Divine Liturgie (Archimandrite Vassilios Papavassiliou)


http://www.pravmir.com/psalm-50/


Le seul Psaume qu'il est prescrit de réciter en entier lors de chaque Divine Liturgie est le Psaume 50 dans la Bible orthodoxe (1), et 51 dans le texte hébreux et les traductions occidentales qui le suivent (2). Pendant l'hymne des Chérubins, juste avant la Grande Entrée, lorsque les dons du pain et du vin sont apportés à l'Autel alors que l'église se prépare pour la sainte Oblation, le prêtre encense l'Autel, le sanctuaire et le peuple, et récite à voix basse le Psaume (et il est censé le connaître par coeur) : "Aie pitié de moi, ô Dieu, selon Ta grande miséricorde, et dans Ton immense compassion, efface mon péché." Le prêtre récite le Psaume jusqu'au verset 19 : "Le sacrifice qui convient à Dieu, c’est un esprit brisé ; un coeur broyé et humilié, Dieu ne le méprise point," et il conclut le Psaume après la procession solennelle avec les saints Dons lorsqu'il place le pain et le vin sur l'Autel : "Accorde Tes bienfaits à Sion dans Ta bienveillance, Seigneur, et que soient relevés les murs de Jérusalem ; Alors Tu prendras plaisir au sacrifice de justice, à l’oblation et aux holocaustes, alors on offrira de jeunes taureaux sur Ton Autel."

C'est dans ce contexte liturgique que j'aimerais examiner cette remarquable prière de repentance.

Le Psaume 50 a été écrit par le roi-prophète David, après avoir reconnu et confessé son péché auprès du prophète Nathan (2 Samuel 12). Le péché de David était un terrible péché à double facette. Il avait commis l'adultère avec Bethsabée, la femme d'Urie le Hittite. Bethsabée était tombée enceinte et David avait rappelé Urie, qui était dans l'armée israélite qui assiégeait Rabbah, de sorte que ce dernier couche avec sa femme et cache ainsi la véritable identité du père de l'enfant. Urie refusa car ses compagnons étaient au front, alors David le renvoya à Joab, le commandant, avec un message ordonnant d'abandonner Urie sur le champ de bataille afin qu'il soit abattu et meure.


Détail de "la punition de David"
gravure sur bois de Julius Schnoor von Carolsfeld (artiste allemand, 1794-1872)


Dès lors, c'est la prière d'un meurtrier et d'un adultère que récite le célébrant de la Liturgie, et qui la fait sienne pendant qu'il prépare la sainte Oblation. Car le péché ne se trouve pas seulement dans nos actions, mais aussi dans l'état de corruption et les mauvais désirs du coeur. En fait, si le prêtre avait réellement commis un meurtre ou un adultère, d'après le droit canon, il devrait être défroqué et ne pourrait plus du tout célébrer la Liturgie. Et cependant ici le prêtre est censé s'identifier avec un meurtrier et un adultère – le meurtre et l'adultère étant les 2 plus graves péchés contre Dieu et l'homme. Dans Son sermont sur la montagne, notre Seigneur déclare "Vous avez entendu qu’il a été dit: Tu ne commettras pas l’adultère. Eh bien! Moi Je vous dis: Quiconque regarde une femme pour la désirer a déjà commis, dans son coeur, l’adultère avec elle" (Mt 5,27-28). Pour la question du meurtre, saint Basile le Grand et saint Jean Chrysostome insistent fort sur le riche aidant le pauvre, exposant que ceux qui refusent de partager avec autrui qui serait dans un grand besoin, lorsque la famine et la maladie posent une menace directe sur la vie humaine, peuvent dès lors être considérés comme coupables de meurtre. Comme saint Basile l'écrit dans l'homélie "en temps de famine et de sécheresse","quiconque a la possibilité de remédier aux souffrances d'autrui, mais choisi au contraire de conserver l'aide pour des raisons égoïstes, peut assurément être considéré comme un meurtrier." Et saint Jean Chrysostome, dans son homélie sur la 1ère épître aux Thessaloniciens, dit que celui qui refuse l'aumône à l'affamé est autant le meurtrier de son frère que ne l'a été Caïn.

Pendant que le prêtre récite le Psaume, le choeur chante l'hymne des Chérubins : "Nous qui dans ce mystère, représentons les chérubins, et chantons l'hymne trois fois sainte à la vivifiante Trinité, déposons maintenant tous les soucis de ce monde, afin de recevoir le Roi de tout l'univers.." En déposant nos soucis de ce monde, nous déposons aussi tous nos péchés devant Dieu, pour "reposer nos troubles sur le Seigneur" (Ps 54,22), et ayant ainsi déchargé nos coeurs, nous allons pouvoir offrir la sainte Oblation en paix. Cela ne concerne pas que le clergé mais aussi toute l'assemblée. Car c'est le clergé et l'assemblée ensemble qui vont offrir la sainte Oblation, et pas le clergé seul. Mais c'est la croix particulière du prêtre, son appel spécial et son service à l'Église, que de prendre les péchés du peuple sur lui comme étant les siens, et de les déposer devant Dieu, et de demander Sa miséricorde. Cela ressort clairement des prières du clergé à la Divine Liturgie : "permet-nous de T'offrir ces dons et sacrifice redoutable et non sanglant pour nos propres péchés et ceux commis par ignorance par le peuple."
A la Grande Entrée, nous ne sommes pas loin d'entendre l'hymne des Séraphins, que le prophète Isaïe et le bien-aimé disciple Jean ont entendu (Isaïe 6,1; Apoc. 4,8) : "Saint, saint, saint, le Seigneur Sabaoth, le Ciel et la terre sont remplis de Ta gloire.." Et notre réponse devant cette sainteté est celle d'Isaïe : "malheur à moi! Je suis perdu! Car je suis un homme aux lèvres impures, et je vis parmi un peuple aux lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur Tout-Puissant." Notre sens de notre état de péché ne provient pas d'une évaluation de la distance entre notre conduite et une sorte de morale ou de loi; ce n'est qu'en présence de Dieu Lui-même, le seul Saint, que nous en venons à réaliser à quel point nous sommes pécheurs. Et en effet, en cet instant-là, nous nous sentons comme des meurtriers et des adultères. Au plus profond nous entrons dans l'infinie sainteté et présence de Dieu, au plus nous nous sentons pécheurs, par comparaisons. C'est pour cela que nous nous identifions avec un meurtrier et un adultère dans le Psaume 5O.

Ce Psaume n'est pas simplement une expression de pénitence et de dégoût de soi. C'est l'immense sainteté de Dieu qui est la source de la profonde repentance, et ceci est en particulier lié à la venue du Saint Esprit. La récitation du Psaume 50 est une préparation pour l'épiclèse, lorsque nous appelons le Saint Esprit afin qu'Il change le pain et le vin en Corps et Sang du Christ. Et ainsi dans le Psaume 50, le prêtre dit : "Crée en moi un coeur pur, ô Dieu, et renouvelle en ma poitrine un esprit droit. Ne me rejette pas loin de Ta face, et ne retire pas de moi Ton Esprit-Saint." Dans la Liturgie de saint Basile le Grand, le prêtre prie que Dieu, à cause de ses propres péchés : "n'éloigne pas de ces Dons ici offerts, à cause de mes péchés, la grâce de Ton Esprit Saint."

C'est à cause de cette conscience d'être en présenc de la sainteté que le Psaume 50 est loin d'être morbide et morose. Nous y sommes rappelés que la repentance trouve son accomplissement non pas en regardant en arrière vers nos péchés, en désespérant, mais en regardant vers l'avenir avec espérance et foi; non pas en regardant vers les flammes de l'Hadès, mais en regardant vers Dieu au Ciel. Nous sommes appelés à devenir ce que Dieu veut que nous soyons : saints. Dieu dit à Son peuple : "Soyez saints, car Je suis Saint" (Lév. 11,44). Et saint Pierre écrit "de même que Celui Qui vous a appelé est Saint, soyez vous aussi saints en tout ce que vous entreprennez," et il continue en citant le Lévitique : "car il est écrit 'Soyez saints, car Je suis Saint" (1 P 15-16). Saint Paul appelle les Chrétiens des "saints" (ἅγιοι). On nous rappelle cet appel à la sainteté jusque avant la Communion, lorsque le prêtre élève le Corps du Christ et proclame : "les saints Dons aux saints!"

Le Psaume 50 n'est pas une prière de désespoir mais d'espérance : "Tu m’aspergeras avec l’hysope, et je serai purifié, Tu me laveras, et je deviendrai plus blanc que la neige. Tu me feras entendre des paroles de joie et d’allégresse, et ils exulteront, les os humiliés [..] Rends-moi la joie de Ton Salut, et fortifie-moi par l’Esprit souverain. J’enseignerai Tes voies aux pécheurs, et les impies reviendront vers Toi." Il nous est aussi rappelé que Dieu écoute la prière du coeur contrit : "Si Tu avais voulu un sacrifice, je Te l’aurais offert, mais Tu ne prends aucun plaisir aux holocaustes. Le sacrifice qui convient à Dieu, c’est un esprit brisé ; un coeur broyé et humilié, Dieu ne le méprise point."

Ainsi donc, alors que commence la Liturgie des Fidèles, nous avons à décharger nos coeurs en confessant devant Dieu, alors que nous mettons de côté tous les soucis de cette vie, afin que nous puissions nous tenir "avec bien et avec crainte" et être "attentifs à offrir en paix la sainte Oblation! Miséricorde de paix, sacrifice de louange." En dehors de l'humilité de coeur, Dieu désire de nous miséricorde et paix. Tel est le sacrifice que Dieu nous demande. Mais pour l'offrir, nous devons d'abord reconnaître que nous nous sommes éloignés de la miséricorde et de la paix de Dieu. Nous devons nous tourner vers Dieu dans la repentance, évacuer toute haine et animosité, tout orgueil et toute injustice, et s'être réconciliés les uns avec les autres. Car nous ne saurions offrir miséricorde et paix si nous-mêmes n'en avons pas. Sans amour, paix et humilité, notre Liturgie n'est pas acceptable à Dieu. Le prophète Isaïe le dit avec force: "Que M'importent vos innombrables sacrifices, dit le Seigneur. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux; au sang des taureaux, des agneaux et des boucs, Je ne prends pas plaisir. Quand vous venez vous présenter devant Moi, qui vous a demandé de fouler Mes parvis? N'apportez plus d’oblation vaine: c’est pour Moi une fumée insupportable! Néoménie, sabbat, assemblée, Je ne supporte pas fausseté et solennité. Vos néoménies, vos réunions, Mon Esprit les hait; elles Me sont un fardeau que Je suis las de porter. Quand vous étendez les mains, Je détourne les yeux; vous avez beau multiplier les prières, Moi Je n’écoute pas. Vos mains sont pleines de sang: lavez-vous, purifiez-vous! Otez de Ma vue vos actions perverses! Cessez de faire le mal, apprenez à faire le bien! Recherchez le droit, redressez le violent! Faites droit à l’orphelin, plaidez pour la veuve!" (Isaïe 1,11-17)

C'est pour cela que le célébrant de la Liturgie, s'identifiant avec les pire des pécheurs, demande en priant la miséricorde de Dieu pour lui-même et pour le peuple, alors que l'Église commence à se préparer pour la sainte Oblation et pour recevoir le Christ dans la sainte Communion. "Lave-moi de plus en plus de mon iniquité, et de mon péché purifie-moi [..] Crée en moi un coeur pur, ô Dieu, et renouvelle en ma poitrine un esprit droit." Car il n'y a que lorsque nous sommes en paix – avec Dieu, avec notre prochain, et avec nous-mêmes – que nous pouvons dignement offrir notre Liturgie à Dieu, et, ce faisant, être dignes de recevoir le Corps et le Sang du Christ pour le pardon des péchés et la vie éternelle. Alors "Tu me feras entendre des paroles de joie et d’allégresse, et ils exulteront, les os humiliés," et nous pouvons retourner dans le monde pour "raconter les grandes choses que Dieu a faites pour nous" (Lc 8,38). Et ainsi comblé de cette joie et allégresse divines, nous enseignerons "Tes voies aux pécheurs, et les impies reviendront vers Toi."



PSAUME 50
Supplication du pécheur repentant.
1. Pour la fin. Psaume de David.
2. Quand Nathan le prophète vint le trouver, après qu’il eût
péché avec Bethsabée, la femme d’Urie.
3. Aie pitié de moi, ô Dieu, selon Ta grande
miséricorde, et dans Ton immense compassion,
efface mon péché.
4. Lave-moi de plus en plus de mon iniquité, et de
mon péché purifie-moi.
5. Car je connais mon iniquité, et mon péché est
constamment devant moi.
6. Contre Toi seul, j’ai péché, et j’ai fait le mal sous
Tes yeux.
Ainsi, tu seras trouvé juste en tes paroles, et tu
seras vainqueur quand on te jugera.
7. Vois : dans l’iniquité j’ai été conçu, et dans les
péchés ma mère m’a enfanté.
8. Mais Tu aimes la vérité : Tu m’as révélé les
mystères et les secrets de Ta sagesse.
9. Tu m’aspergeras avec l’hysope, et je serai purifié,
Tu me laveras, et je deviendrai plus blanc que la
neige.
10. Tu me feras entendre des paroles de joie et
d’allégresse, et ils exulteront, les os humiliés.
11. Détourne Ta face de mes péchés, efface toutes mes
iniquités.
12. Crée en moi un coeur pur, ô Dieu, et renouvelle en
ma poitrine un esprit droit.
13. Ne me rejette pas loin de Ta face, et ne retire pas
de moi Ton Esprit-Saint.
14. Rends-moi la joie de Ton Salut, et fortifie-moi par
l’Esprit souverain.
15. J’enseignerai Tes voies aux pécheurs, et les impies
reviendront vers Toi.
16. Délivre-moi du sang, ô Dieu, Dieu de mon Salut,
et ma langue exultera pour Ta justice.
17. Seigneur, ouvre mes lèvres ; et ma bouche
annoncera Ta louange.
18. Si Tu avais voulu un sacrifice, je Te l’aurais offert,
mais Tu ne prends aucun plaisir aux holocaustes.
19. Le sacrifice qui convient à Dieu, c’est un esprit
brisé ; un coeur broyé et humilié, Dieu ne le
méprise point.
20. Accorde tes bienfaits à Sion dans Ta bienveillance,
Seigneur, et que soient relevés les murs de
Jérusalem ;
21. Alors Tu prendras plaisir au sacrifice de justice, à
l’oblation et aux holocaustes, alors on offrira de
jeunes taureaux sur Ton Autel.


Les Psaumes
Traduction du R.P. Placide (Deseille)

Monastère Saint Antoine le Grand
26190 Saint Laurent en Royans

Source: Archdiocese of Thyateira and Great Britain
[1] L'Ancien Testament Orthodoxe est l'ancienne traduction grecque appelée la "Septante" (LXX). Elle a été traduite par étapes entre le 3ème et le 2ème siècle avant Jésus-Christ. Elle était utilisée par les Juifs de la Diaspora. C'est le texte de l'Ancien Testament Chrétien depuis le 1er siècle de notre ère.

[2] La numérotation des Psaumes diverge après le Psaume 8 et se rejoint à partir du 148:

Septante Hébreu

1-8 1-8

9 9-10

10-112 11-113

113 114-115

114 116 v.1-9

115 116 v.10-19

116-145 117-146

146 147 v.1-11

147 147 v.12-20

148-150 148-150

151*

* Bien qu'il soit présent dans les plus anciens manuscrits encore existant de la Septante, le Psaume 151 n'est pas considéré par l'Église comme équivalent aux 150 autres Psaumes; il est appelé "hors numérotation", ἔξωθεν τοῦ ἀριθμοῦ, et n'est jamais lu en église.

Archimandrite Vassilios Papavassiliou

THÈMES DES PSAUMES
(Numérotation des Septante)

1. L’ÉCONOMIE DU SALUT

La création : 8, 18, 32, 64, 103, 148.
L’histoire d’Israël : 76, 77, 88, 104, 105.

LE CHRIST

Incarnation : 2, 44, 71, 84, 88, 131, 138.
Nativité : 2, 18, 84, 97, 109.
Baptême au Jourdain : 28, 113.
Tentation au désert : 90.
Transfiguration : 88.
Passion : 3, 8, 21, 30, 34, 39, 40, 48, 54, 68, 141, 142.
Croix : 4, 73, 98.
Descente aux enfers : 23, 87.
Résurrection (le Seigneur " se lève ") : 8, 15, 29, 64, 75, 109, 114, 117.
Ascension : 18, 23, 46, 56, 67, 107.
Pentecôte : 18, 67.
Seigneurerie universelle : 2, 8, 20, 71, 92. 94, 95, 96, 97, 98, 99.
Parousie : 49, 52, 58, 74, 75, 96. 149.
Rédemption : 39, 48.
Universalité du salut : 46, 59, 66, 67, 99, 107, 116.
Le Saint-Esprit : 32, 50, 103, 138, 142.
L’Église : 44, 45, 47, 86, 121, 124, 126, 132, 136.
La Mère de Dieu : 44, 45, 86.

2. PRIÈRE ET VIE CHRÉTIENNES

Supplication
- dans l’épreuve et la tentation : 3, 6, 7, 9, 11, 12, 16, 25, 27, 38, 40, 43, 53, 54, 55, 57, 59, 63, 67, 69, 70, 73, 108, 119, 122, 139, 140, 141, 142, 143 ;
- dans la maladie 6, 37, 40, 87, 101 ;
- dans l’exil : 4l, 42, 60, 119, 136 ;
- de l’Église persécutée : 43, 58, 73, 78, 79, 82, 93, 101, 139.
Pénitence : 6, 24, 31, 37, 50, 101, 129, 142.
Fragilité et grandeur de l’homme : 8, 89, 101, 138, 143.
Confiance : 9, 10, 11, 26, 38, 55, 56, 61, 70, 88, 90, 120, 128, 130.
Abandon à Dieu : 4, 22, 61, 90.
Action de grâces :17, 29, 33, 64, 65, 75, 102, 103, 106, 110, 112, 114, 115, 123, 134, 135, 137.
Louange : 32, 66, 94 à 99, 116, 133, 134, 135, 143 à 150.
Bénédictions : 66, 113B, 133.
Amour de la loi du Christ : 1, 18, 118.
Désir de Dieu : 26, 41, 42, 60, 62, 72, 83, 119, l36.
Proximité de Dieu : 4, 5, 14, 15, 26, 30, 35, 62, 72, 83, 138.
Grandeur de Dieu : 8, 23, 28, 46, 47, 94, 138.
Douceur de Dieu : 22, 26, 33, 35, 62, 76, 80, 85, 144, 145.

LES SACREMENTS

Baptême, chrismation, eucharistie : 22.
Baptême : 28, 41.
Eucharistie : 33, 49, 80, 115, 147.
Mariage : 127.

LES SAINTS

Apôtres : 18, 67.
Martyrs : 65, 115.
Confesseurs : 15, 36, 91, 111, 138.
Vierges : 44.
Saintes femmes : 127.
Défunts : 50, 118, 129, 142.



le roi-prophète David et des musiciens
Psautier Vespasien, Angleterre, 8ème siècle

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