"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

20 mars 2012

La maladie comme frein à nos dérives (saint Grégoire Palamas)

Il y a des moments où la maladie est plus favorable aux pécheurs que la bonne santé, car elle les aide à se tourner vers le Salut, et étouffe leurs mauvaises impulsions intérieures. De même qu'elle rembourse la dette des péchés par la souffrance, elle les rend capables en premier lieu de recevoir la guérison de leurs âmes, puis la guérison de leurs corps. Cela a le plus souvent lieu lorsque le malade, comprenant que ce qui l'afflige est un remède de Dieu, le supporte avec courage, et se courbe devant Dieu avec foi et demande le pardon, par le biais de quelque bonne oeuvre qu'il puisse entreprendre.
Saint Grégoire Palamas



"...There are times when illness is better for sinners than good health, because it helps them towards salvation and blunts their inborn evil impulses. Inasmuch as it repays the debt of sins by means of suffering, it makes them able to receive healing of their souls in the first instance, then healing of their bodies. This happens most of all when the sick person, understanding that the affliction is a remedy from God, bears it courageously, falls down before God with faith and asks for forgiveness, through whatever works he can manage."
Saint Gregory Palamas

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