"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

04 août 2013

Carême et alcool

A moins d'être moine, on ne sait pas passer 20 heures par jour à dire des offices. Quand la santé ne permet (momentanément?) pas beaucoup d'activités, lire sans cesse lasse. Alors vient la tentation de se "rincer la dalle" pour tuer le temps. Là le jeûne de Carême s'oppose à "la ptite goutte" qui détend. C'est une lutte. Hier j'ai vu une épave humaine sortant du Aldi avec une bouteille d'alcool bon marché à la main, le regard vide. Lorsqu'il n'y a pas de frein moral et / ou but spirituel, la lutte est perdue d'avance....

 

1 commentaire:

Anonyme a dit…

la picole n'enlève pas les ennuis, elle ne fait que les reporter au lendemain. Ouaips mais en attendant, on n'a plus à les supporter jusqu'au lendemain. C'est toujours ça de pris. Surtout quand les emmerde sont "structurelles" et collent plus à la peau qu'un chewing gum à la godasse, ça ne fait pas de tort de pouvoir souffler. Pourquoi le bon Dieu il ne nous accorde pas de souffler un brin, au milieu du foutoir de ce monde, qu'on doive en plus se forcer à ne pas souffler pour pas grand chose, puisque le carême passé les emmerdes seront quand même encore là? On se fait arnaquer en naissant, et on le reste jusqu'à ce qu'on crève enfin.