"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

29 mai 2014

"Et Il monta aux Cieux" (Ascension / p. Georges Florovsky)


Archiprêtre George Florovsky, D.D.

"Je monte vers Mon Père et votre Père, vers Mon Dieu et votre Dieu" (Jn 20,17).

C'est par ces paroles que le Christ Ressuscité à décrit à Marie Madeleine le mystère de Sa Résurrection. Elle devait transmettre ce mystérieux message à Ses disciples, qui "étaient à se lamenter et pleurer" (Mc 16,10). Les disciples avaient écouté cees bonnes nouvelles avec crainte et effarement, avec doute et manque de confiance. Ce n'était pas seulement Thomas qui a douté, parmi les Onze. Au contraire, il semble que seul un des Onze n'aie pas douté - saint Jean, le disciple "que Jésus aimait." Lui seul avait saisi immédiatement le mystère de la tombe vide : "il vit et il crû" (Jn 20,8). Même Pierre avait quitté le sépulcre dans l'effarement, "se demandant ce qui s'était passé" (Lc 24,12).

Les disciples ne s'étaient  pas attendus à la Résurrection. Les femmes non plus. Elles étaient quasiment sûres que Jésus était mort et reposait dans la tombe, et elles étaient allées "à l'endroit où on L'avait déposé", avec les onguents qu'elles avaient préparé, pour pouvoir L'y oindre. Elles n'avaient qu'une pensée "qui nous roulera la pierre de la tombe?" (Mc 16,1-3; Lc 24,1). Et dès lors en ne trouvant pas le corps, Marie Madeleine était effondrée et se plaignait "ils ont enlevé my Seigneur et je ne sais pas où ils L'ont mis" (Jn 20,13). En entendant la bonne nouvelle de l'Ange, les femmes avaient fuit le sépulcre dans la peur et le tremblement "et elles ne dirent rien à personne, tant elles avaient peur" (Mc 16,8). Et lorsqu'elles finirent par parler, personne ne donna crédit à leurs paroles, de même que personne n'avait crû Marie Madeleine, qui avait vu le Seigneur, ou les disciples qui avaient marché dans le pays (Mc 16,13) et qui L'avaient reconnu à la fraction du pain. "Enfin Il Se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table, et Il leur reprocha leur incrédulité et leur obstination à ne pas ajouter foi à ceux qui L’avaient vu ressuscité." (Mc 16,10-14).

D'où venait cette dureté de coeur et cette hésitation? Pourquoi leurs yeux étaient-ils comme fermés, pourquoi les disciples étaietn si effrayés des nouvelles, et pourquoi la joie de Pâques n'entrait que si lentement et si difficilement dans les coeurs des Apôtres? N'avaient-ils pas, eux qui étaient avec Lui depuis le départ, "depuis le baptême de Jean", vu tous les signes de puissance qu'Il avait accomplis en présence de tout le peuple? Le paralytique marchait, l'aveugle voyait, le mort était ressuscité, et toutes les infirmités étaient guéries. N'avaient-ils pas vu, à peine une semaine plus tôt, comment Il avait relevé Lazare d'entre les morts, lui qui était déjà depuis 4 jours dans la tombe? Pourquoi dès lors était-ce si étrange pour eux que le Maître Se serait Lui-même relevé? Comment se fait-il qu'ils en soient venus à oublier ce que le Seigneur leur avait exposé à tant de reprises, qu'après la souffrance et la mort Il se releverait le 3ème jour?

Le mystère de "l'incroyance" des Apôtres est partiellement dévoilé dans le récit de l'Évangile: "Nous espérions, nous, que c’était Lui qui allait délivrer Israël", avaient dit avec désillusion et regret les deux disciples à leur mystérieux Compagnon sur la route d'Emmaüs (Lc 24,21). Ils voulaient dire : Il a été trahi, condamné à mort, et crucifié. Les nouvelles de la Résurrection apportées par les femmes n'avaient fait que les "étonner". Ils étaient toujours dans l'attente d'un triomphe terrestre, d'une victoire externe. La même tentation imprégnait leurs coeurs, qui leur avait auparavant empêché d'accepter "la prédication de la Croix" et les avaient fait discuter à chaque fois que le Sauveur avait essayé de leur révéler Son mystère. "Ne fallait-il pas que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans Sa gloire?" (Lc 24,26). C'était encore difficile pour eux de le comprendre.

Il avait le pouvoir de Se relever, pourquoi avait-Il permis que tout cela arrive? Pourquoi avait-Il accepté de subir disgrâce, blasphème et blessures? Aux yeux de tout Jérusalem, au milieu de cette immense foule rassemblée pour la Grande Fête, Il avait été condamné et souffert une mort honteuse. Et à présent, Il n'entrait pas dans la Ville Sainte, ni pour le peuple qui avait vu Sa déchéance et mort, ni pour les Grands Prêtres et le sanhédrin, ni pour Pilate - afin qu'Il puisse leur faire comprendre leur crime odieux et rabaisser leur orgueil. Au contraire, Il avait envoyé Ses disciples vers la lointaine Gallilée, et leur apparaissait là-bas. Déjà auparavant, les disciples s'étaient étonnés "Seigneur, comment se fait-il que tu doives te manifester à nous et non pas au monde?" (Jn 14,22). Leur étonnement continue, et même au jour de Sa glorieuse Ascension, les Apôtres Lui demandent "Seigneur, est-ce maintenant, le temps où tu vas restaurer la royauté en Israël?" (Actes 1,6). Ils ne comprennaient toujours pas la signification de Sa Résurrection, ils ne comprennaient pas ce que signifiait qu'Il "montait" vers le Père. Leurs yeux allaient s'ouvrir plus tard, lorsque la "promesse du Père" serait accomplie.

Dans l'Ascension réside la signification et la plénitude de la Résurrection du Christ.

Le Seigneur n'était pas revenu à la vie afin de simplement revenir à l'ordre de la vie de la chair, comme pour revivre et communier avec les disciples et les multitudes par le moyen de la prédication et des miracles. A présent, Il n'avait même plus à rester avec eux, mais seulement à leur "apparaître" pendant 40 jours, de temps en temps, et toujours d'une manière miraculeuse et mystérieuse. "Il n'était plus toujours avec eux, à présent, comme Il l'était avant la Résurrection," commente saint Jean Chrysostome. "Il est venu et a redisparu, les amenant progressivement à de plus hautes conceptions. Il ne leur a plus permis de continuer leur ancienne relation avec Lui-même, mais avait pris des mesures pour assurer ces deux objectifs : que l'on croie à la réalité de Sa Résurrection, et que Lui-même soit par la suite toujours appréhendé comme plus grand qu'un homme." Il y avait quelque chose de neuf et d'inhabituel dans Sa Personne (cf Jn 21,1-14). Comme le dit saint Jean Chrysostome "ce n'était pas une présence ouverte, mais un certain témoignage du fait qu'Il était présent." C'est pourquoi les disciples étaient confus et effrayés. Le Christ n'était pas revenu à la vie de la même manière que ceux qui avaient été ramenés à la vie avant Lui. Eux, c'était une résurrection pour un temps durant, et ils étaient revenus à la vie dans le même corps, qui était sujet à la mort et à la corruption - retournant au précédent mode de vie. Mais le Christ S'était relevé éternellement. Il S'était relevé dans un corps de gloire, immortel et incorruptible. Il S'est relevé, pour ne plus jamais mourir, car "Il a relevé ce qui est mortel dans la splendeur de l'incorruptibilité." Son Corps glorifié était déjà exempt de l'ordre charnel d'existence. "Semé corps psychique, on ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps psychique, il y a aussi un corps spirituel" (1 Co 15,42-44). Cette mystérieuse transformation des corps humains, dont parlait saint Paul dans le cas de notre Seigneur, a été accompli en 3 jours. L'oeuvre du Christ sur terre était accomplie. Il avait souffert, était mort et enseveli, et maintenant relevé à un mode supérieur d'existence. Par Sa Résurrection Il a aboli et détruit la mort, aboli la loi de la corruptibilité, "et relevé avec Lui toute la race d'Adam." Le christ est Ressuscité, et maintenant "il n'y a plus de morts dans les tombes" (cfr sermon chrysostomien de Pâques). Et à présent, Il monte vers le Père, et cependant Il "ne part pas," mais demeure pour toujours avec les fidèles (cfr Kondakion de l'Ascension). Car Il élève toute la terre avec Lui au Ciel, et même plus loin que tout ciel. La puissance de Dieu, selon la phrase de saint Jean Chrysostome, "ne se manifeste pas seulement dans la Résurrection, mais dans quelque chose de plus fort encore." Car "Il a été reçu dans les Cieux, et S'est assis à la droite de Dieu" (cfr Mc 16,19)

Et avec le Christ, la nature humaine monte aussi.


"Nous qui semblions indignes de la terre, nous sommes à présent élevés aux Cieux," disait saint Jean Chrysostome. "Nous étions indignes du royaume terrester, et nous voilà élevés au Royaume céleste, élevés plus haut que le ciel, nous sommes arrivés pour occuper le trône du Roi, et cette même nature dont les Anges gardaient l'entrée en Paradis, elle n'a pas été arrêtée jusqu'à ce qu'elle soit élevée jusqu'au trône du Seigneur." Par Son Ascension, le Seigneur n'a pas seulement ouvert à l'homme l'entrée du Ciel, n'a pas seulement paru devant la face de Dieu en notre faveur et pour notre salut, mais en même temps a "transféré l'homme" vers les hauts lieux. "Il a honoré ceux qu'Il a aimés en les rapprochant du Père." Dieu nous a relevés et élevés avec le Christ, comme dit saint Paul, "Il nous a ressuscités et fait asseoir aux cieux, dans le Christ Jésus" (Eph. 2,6). Le Ciel a reçu les habitants de la terre. "Les premiers frutis de ceux qui dormaient" sont à présent là-haut, et en Lui toute la Création est résumée et réunie. "La terre se réjouit dans le mystère, et les Cieux sont remplis de joie."

"La terrible ascension..." Les armées célestes frappées de stupeur et tremblantes contemplent l'Ascension du Christ. En en tremblant se demandent l'un à l'autre "Quelle est cette vision? Celui qui est homme en apparence monte en Son corps plus haut que les Cieux, en tant que Dieu."

C'est ainsi que l'Office de la Fête de l'Ascension dépeint le mystère, dans un language poétique. Comme aux jours de la Nativité du Christ, la terre était ébahie de contempler Dieu dans la chair, à présent les Cieux tremblent et s'écrient "Le Seigneur des Puissances, Qui règne sur tout, Qui est Lui-même la tête de tout, Qui est prééminent en toutes choses, Qui a restauré la Création dans son ordre originel - C'est Lui, le Roi de Gloire." Et les Portes célestes sont ouvertes : "Ouvrez-vous, ô Portes célestes, et recevez Dieu dans la chair." C'est une allusion ouverte au Psaume 24,7-10, à présent prophétiquement interprété : "Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portails antiques, qu’Il entre, le Roi de Gloire!  Qui est-Il, ce Roi de Gloire? C’est le Seigneur, le fort, le vaillant, le Seigneur, le vaillant des combats.  Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portails antiques, qu’Il entre, le Roi de Gloire!  Qui est-Il, ce Roi de Gloire? C’est le Seigneur Sabaot, c’est Lui, le Roi de Gloire." Saint Jean Chrysostome en dit "A présent, les anges ont reçu ce pour quoi ils attendaient depuis longtemps, les archanges ont vu ce après quoi ils aspiraient depuis toujorus. Ils ont vu notre nature brillant sur le trône du Roi, étincellante de gloire et de beauté éternelle.. Dès lors, ils descendent afin de voir cette merveilleuse et inhabituelle vision : l'Homme apparaissant dans les Cieux."

L'Ascension est l'annonciation de la Pentecôte, le signe de sa venue, "Le Seigneur est monté aux Ciel et enverra le Consolateur au monde."

Car le Saint Esprit n'était pas encore dans le monde, avant que Jésus ne soit glorifié. Et le Seigneur Lui-même avait dit aux disciples "Si Je ne m'en vais pas, le Consolateur ne viendra pas à vous" (Jn 16,7). Les dons de l'Esprit sont "dons de réconciliation", un sceau d'un salut accompli, et l'union ultime du monde à Dieu. Et cela ne fut accomplit que dans l'Ascension. "Et l'on vit miracle après miracle," dit saint Jean Chrysostome", dix jours avant, notre nature était montée jusqu'au trône du Roi, alors qu'aujourd'hui le Saint Esprit est descendu sur notre nature." La joie de l'Ascension se trouve dans la promesse de l'Esprit. "Tu as donné la joie à Tes disciples par la promesse du Saint Esprit." La victoire du Christ est accomplie en nous par la puissance du Saint Esprit.

"Là Haut est Son corps, ici avec nous est Son Esprit. Et ainsi nous avons Sa marque là Haut, à savoir Son corps, qu'Il a reçu de nous, et ici nous avons Son Esprit avec nous. Le Ciel a reçu le Saint Corps, et la terre a accepté le Saint Esprit. Le Christ est venu et a envoyé l'Esprit. Il est monté, et avec Lui notre corps est aussi monté," disait saint Jean Chrysostome. La révélation de la Sainte Trinité était achevée. A présent l'Esprit consolateur est répandu sur toute chair. "De là vient la connaissance de l'avenir, la compréhension des mystères, la découverte de ce qui est caché, la distribution des précieux dons, la citoyenneté céleste, une place dans le choeur des anges, une joie sans fin, demeurer en Dieu, être rendu comme Dieu, et plus encore que tout, être fait Dieu!" (saint Basile, Traité du Saint Esprit, IX). Commençant avec les Apôtres, et par la communion avec eux - par le biais d'une succession ininterrompue - la Grâce est répandue sur tous les croyants. Par le renouvellement et la glorification dans le Christ monté aux Cieux, la nature humaine est devenue réceptive à l'Esprit. "Et au monde, Il donne des forces qui relèvent par Son corps humain," disait l'évêque Théophane. "Il le tient complètement en Lui-même et le pénètre de Sa force, hors de Lui-même; et de même Il attire à lui les anges à travers l'esprit de l'homme, leur donnant un espace pour agir et ainsi les bénissant." Tout cela est accomplit à travers l'Église, qui est le "Corps du Christ;" c'est-à-dire Sa "plénitude" (Eph. 1,23). "L'Église est l'accomplissement du Christ," poursuit l'évêque Théophane, "peut-être de la même manière que l'arbre est l'accomplissement de la graine. A savoir que ce qui est contenu dans la graine sous forme condensée reçoit son développement en l'arbre."

L'existence même de l'Église est le fruit de l'Ascension. C'est dans l'Église que la natur de l'homme est vraiment élevée jusqu'aux Divines hauteurs. "Et Il a tout mis sous Ses pieds, et l’a constitué, au sommet de tout, Tête pour l’Église" (Eph. 1,22). Saint Jean Chrysostome commente : "Que c'est étonnant! Regardez de nouveau, de quelle manière Il a élevé l'Église. Comme s'Il la levait par quelqu'engin, Il l'a élevée jusqu'aussi haut, et placée sous le trône. Car là où se trouve la Tête, là est aussi le Corps. Il n'y a plus intervale ou séparation entre la Tête et le Corps; car s'il y avait séparation, alors il n'y aurait plus un corps, et il n'y aurait plus une tête." Toute la race humaine doit suivre le Christ, même en Son ultime exaltation, "pour suivre Son parcours." Au sein de l'Église, par l'acquisition du Saint Esprit dans la fréquentation des Sacrements, l'Ascension continue encore, et elle continuera jusqu'à l'accomplissement de tout. "La Tête aura satisfaction lorsque le corps sera rendu parfait, lorsque nous serons liés ensemble et unis", conclu saint Jean Chrysostome.

L'Ascension est un signe et un témoignage de la Parousie, du Retour du Christ. "Ce Jésus qui, d’auprès de vous, a été enlevé au ciel viendra comme cela, de la même manière que vous L’avez vu S’en aller vers le ciel."  (Actes 1,11)

Le mystère de la Providence de Dieu sera accompli avec le Retour du Seigneur Ressuscité. Lors de l'achèvement des temps, la puissance royale du Christ sera révélée et répandue dans toute l'humanité des fidèles. Le Christ compare le Royaume avec tous les fidèles. "et Moi Je dispose pour vous du Royaume, comme Mon Père en a disposé pour Moi:  vous mangerez et boirez à Ma table en Mon Royaume, et vous siégerez sur des trônes pour juger les douze tribus d’Israël." (Lc 22,29-30). Ceux qui L'auront fidèlement suivi siègeront avec Lui sur leur trônes au Jour de Son Retour. "Le vainqueur, Je lui donnerai de siéger avec Moi sur Mon trône, comme Moi-même, après Ma victoire, J’ai siégé avec Mon Père sur Son trône" (Apoc 3,21). Le Salut sera consommé dans la Gloire. "Concevez pour vous-mêmes le trône, le trône royal, concevez l'immensité du privilège. Cela, au moins si nous en faisons le choix, pourrait êtr eplus à même de nous motiver, oui, mieux encore que l'Hadès." (Saint Jean Chrysostome)

Nous devrions trembler plus à la pensée de toute cette abondante Gloire qui est prévue pour le racheté, qu'à la pensée des ténèbres éternelles. "Pensez à côté de Qui votre tête est posée..." Ou plutôt, Qui est la Tête. En vérité, "merveilleuse et terrible est Ta divine Ascension depuis la montagne, ô Donateur de Vie." Une terrible et merveilleuse hauteur, que le trône du Roi. En face de tant de hauteur, toute chair se tient silencieuse, dans la crainte et le tremblement (*). "Il est de Lui-même descendu dans les plus grandes profondeurs de l'humiliation, et a élevé l'homme dans la plus haute exaltation."

Que devrions-nous faire, dès lors? "Si vous êtes le corps du Christ, portez la croix, car Il l'a portée" (saint Jean Chrysostome)

"Par la puissance de Ta Croix, Ô Christ, affermis mes pensées, de sorte que je puisse chanter et glorifier Ta salutaire Ascension"

Publication originale dans : St Vladimir’s Seminary Quarterly, Vol. 2 # 3, 1954.

Used with permission.



(*) "Que toute chair humaine fasse silence, et se tienne dans la crainte et le tremblement" - une hymne de la Liturgie de Saint Jacques, utilisée dans la Liturgie "Sarum" (Western Rite Orthodoxy) (NDT)


1 commentaire:

Anonyme a dit…

Pere Serge
· Région de Bruxelles-Capitale ·

Pour les enfants (catéchèse orthodoxe sur l'Ascension) :
http://www.orthodoxabc.com/fr/files/2012/07/022-FR-ed02_Ascension-of-Christ.pdf