"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

18 janvier 2014

Le Schisme "oriental" vu par un cardinal catholique-romain

"La grande coupure se situe à la charnière du 11ème et du 12ème siècle. Mais la coupure n'intervient qu'en Occident, où, entre la fin du 11ème et celle du 12ème, tout se transforme. Elle n'intervient pas en Orient où, à tant d'égards, les choses chrétiennes sont encore aujourd'hui ce qu'elles y étaient chez nous avant la fin du 11ème siècle. Constatation qui s'impose à mesure que l'on connaît mieux les choses, mais qui est extrêmement grave, car elle nous reporte précisément au moment où le schisme s'affirme d'une façon qui a été jusqu'ici sans vrai remède."
Cardinal Yves CONGAR, "Notes sur le schisme oriental", Chevetogne, 1954, p.53

Cit. in : "la presqu'île interdite" p. 51 (édition de poche)


Le traitement du christianisme dans le monde (p. Seraphim)

Si un président américain proclamait que le monde entier devrait accepter le Christianisme et commençait à persécuter les minorités religieuses, il y aurait une révolte internationale.
Lorsqu'un président égyptien proclame que le monde entier doit accepter l'islam et persécute les Chrétiens, la BBC chante ses louanges, l'ONU lui accorde la légitimité, et le président américain lui envoie des avions de combat, des chars et de l'argent.
P. Seraphim

17 janvier 2014

Vive les saints! (humour)

Comme je suis concerné aujourd'hui, voici une chanson pour faire saintement la fiesta ;-)

http://www.dailymotion.com/video/xami5c_le-grand-jojo-vive-les-saints_creation


 

Le Grand Jojo - Vive les saints par Leroidukitch

Saint Antoine le grand, père du Désert (17/1)

Tropaire, ton 4
Imitant Élie en son zèle par ton genre de vie,
et du Baptiste aussi suivant les droits chemins,
vénérable père Antoine, tu as peuplé le désert
et as affermi l'univers par tes prières.
Aussi, prie le Christ notre Dieu
pour que nos âmes soient sauvées
.

Kondakion, ton 2

Ayant écarté les tumultes de cete vie,
tu as passé ta vie dans la tranquilité
et de toutes les façons
tu as imité le Baptiste, ô très saint.
Aussi, avec lui nous te glorifions,
Antoine, père des Pères en vérité
.

Ikos

Obéissant à l'appel du Christ,
tu marchas à la suite de Ses Commandements,
te dépouillant de la vie et rejetant tout souci
des richesses, des biens, des serviteurs,
et l'affection de ta soeur, Antoine théophore;
et tout seul dans le désert tu reçus la grâce de la connaissance
en conversant purement avec Dieu.
Envoie sur moi cette grâce que je puisse te glorifier,
Antoine, père des Pères en vérité
.

Synaxaire
Le 17 janvier, mémoire de notre vénérable père Antoine le Grand (+ 356)
 
Le Ciel possède-t'il plus illustre qu'Antoine
lorsqu'il accueille en lui le plus grand des ascètes.
Le dix-sept, on enlève d'ici-bas Antoine
.

Ce même jour, mémoire des :
saint Théodose le grand, empereur, mort en paix (+ 395)
saint Achile, ascète à Scété, mort en paix (5ème s.)
saint Antoine le Nouveau, ascète et thaumaturge à Bérée en Macédoine (12ème s.)
saint Georges de Ioannina, néo-martyr, palefrenier, mort pendu par la main des Musulmans à Ioannina (+ 1838)
saint Antoine, fondateur du monastère de Dymsk (Novgorod 1273)
saint Antoine le Romain, à Novgorod
saint Antoine de Krasnyi-Kholm, mort en paix (+ 1481)
saint Antoine, fondateur du monastère de la Mère de Dieu sur les rives du Lac Noir (Tchernoïezirsk) dans la région de Novgorod (16ème s.)
saint Antoine de Vologda, successeur de Joseph de Volokolamsk.
saint Macaire Kaloyeras, moine et directeur d'école à Patmos, mort en paix (+ 1737)
saint Genou, évêque de Cahors, et son père saint Genit (vers 250)
saint Marcel, évêque de Die (+ 510)
saint Sulpice le Pieux, évêque de Bourges (+ 647)
saint Richmir, fondateur du monastère de Saint-Rigomer-des-bois (+ 715)
sainte Mildgyth, vierge à Canterbury, arrière-petite-fille de saint Ethelbert, premier roi chrétien du Kent, moniale (vers 676)
saints Diodore, prêtre, et Marien, diacre, martyrs à Rome (vers 257).
sainte Yolaine, vierge et martyre au diocèse de Soissons (4ème siècle)
saints Iounilla et Tourvon, martyrs en Cappadoce
saint Sabin ou Savin, évêque de Plaisance, thaumaturge qui apaisa les eaux du Pô (fin 4ème siècle)
saint Diogène, évêque de Grenoble (vers 390)
saint Nennius, abbé en Irlande (6ème siècle)
saints Antoine, Merule et Jean, moines au monastère de Saint-André à Rome (6ème siècle)
saint Joseph, évêque de Freising (764)
saint Paul, prêtre, martyr par la main des Communistes (Russie 1938)
Par les prières de Tes saints, Christ notre Dieu, aie pitié de nous. Amen.



Agrypnie jeudi 16 janvier 2014 à la paroisse des saints Anargyres, pour saint Antoine le Grand et saint Georges de Ioannina

16 janvier 2014

Vénération des chaînes de saint Pierre, fête méconnue (p. John)

Gloire à Jésus-Christ!

Lectures du jour : Héb 10,35-11,7 & Mc 9,10-16

Aujourd'hui, nous célébrons une fête plutôt méconnue dans l'Église, mais une fête qui nous relie historiquement au passé : la Vénération des Précieuses Chaînes du saint et très glorieux Apôtre Pierre.

Au 12ème chapître du Livre d'Actes d'Apôtres, nous lisons le remarquable récit de la libération miraculeuse de l'Apôtre Pierre, tiré de sa prison par un Ange du Seigneur, qui avait fait tomber les chaînes des mains liées de Pierre. Au fil du temps, ces mêmes chaînes furent soigneusement préservées et passèrent comme le prototype de relique sainte, et furent pieusement vénérées par les fidèles de l'Antique Église en souvenir de ce miracle.

La Tradition nous apprend qu'un patriarche de Jérusalem du 4ème siècle, Juvénal, fin don de ces chaînes à l'impératrice Eudokia, qui, les ayant partagées en deux, en envoya la moitié à la grande église des Apôtres à Constantinople, et l'autre à sa soeur Eudoxia à Rome. Lorsque l'église de saint Pierre y fut construite au 5ème siècle (ndt : San Pietro in Vincoli, "saint Pierre dans les chaînes", et non pas celle du vatican), cette partie des saintes chaînes fut enchâssée dans l'église.

P. John


A (re)lire, Saint Pierre et la conscience Orthodoxe, par l'archevêque Stylianos d'Australie:
http://stmaterne.blogspot.com/2007/01/chanes-de-saint-pierre-laptre-pierre.html
 






Glory to Jesus Christ!

Today's Scripture Readings:
Hebrews 10:35-11:7 & St. Mark 9:10-16

Today we celebrate a rather obscure feast in the Church, but one which "links" us historically to the past: The Veneration of the Precious Chains of the Holy and All-Glorious Apostle Peter.

In the twelfth chapter of the Book of Acts we read the remarkable account of how the Apostle Peter was miraculously rescued from a prison cell by an angel of the Lord, who caused the chains to fall off of Peter's bound hands. Through the years these very same chains were carefully preserved and passed down as a type of holy relic and were piously venerated by members of the Early Church in remembrance of that miracle.

Tradition has it that the fourth century Patriarch of Jerusalem, Juvenaly, made a gift of these chains to the Empress Eudocia who, had divided them in half, sending a portion of them to the great Church of the Apostles in Constantinople and the rest to her daughter, Eudoxia, in Rome. When the Church of St. Peter was built there in the fifth century, that portion of those sacred chain was enshrined within the temple.

Fr. John

Saint Honorat de Lérins et d'Arles: office liturgique



Saint Honorat de Lérins et d'Arles  
(et de Trêves, son lieu de naissance)


 

VÊPRES

Lucernaire, t. 4

Honorons le fondateur de Lérins * et l'évêque d'Arles, Honorat, * qui sur l'île et dans la ville s'est montré * un saint ermite, un abbé zélé, * un excellent pontife, un très bon pasteur; * les foules déjà de son vivant * en ont loué la sainteté * sans attendre sa mort pour le célébrer; * et nous, à leur louange nous associant, * après tant de siècles, fidèlement, * nous accompagnons d'éloges sa mémoire sacrée.

Honoré, il le fut * du fait de sa vertu, * de cette vie consacrée au Seigneur, * qui l'a rendu parfaitement ressemblant * à l'image du Maître qu'il imita, * dans le renoncement et l'amour de ses brebis, * par l'ascèse de tous les jours * et le suprême pontificat * sur la chaire que Trophime avait fondée, * comme apôtre du Christ et disciple de Paul, * le siège apostolique des Provençaux.


Hiérarque ami de Dieu * et devenu conforme à ton nom,* sur terre n'ayant pas cherché les honneurs, * au dispensateur de la grâce tu as rendu * toute louange par ta vertu, au point d'être compté de ton vivant * parmi les astres les plus brillants, * avant d'orner comme un luminaire le firmament, * la coupole que l'Église a dans le Ciel, * sous le regard de Celui qui accorde miséricorde à l'humanité, * le Christ notre Dieu tout-puissant.

Gloire au Père, t. 8

Ce n'est pas au Dieu des ombres et des morts * que tu rendis ton culte, Honorat, * mais au Dieu Trine révélé par le Christ * et dont l'amour fut allumé * en ton coeur par la flamme de l'Esprit, * au Dieu Qui est, Qui était et Qui vient, * en présence de Qui désormais tu te tiens, * comme, ta vie entière, en image tu l'as fait, * réalisant la parole d'Élie: * Il est vivant le Seigneur * devant Qui je me prosterne en ce jour.

Maintenant... Théotokion

Le Roi des cieux...


Tropaires
t.5
Ardemment dès l'enfance ayant aimé le Seigneur, * tu quittas les richesses du monde et ses plaisirs * pour te consacrer au Christ dans la quiétude de Lérins. * Tel un fertile palmier, * tu as couvert la terre des Gaules * du fruit de ton témoignage sacré * et tu as illuminé l'Église d'Arles par tes sages enseignements. * Vénérable père, saint hiérarque Honorat, nous te prions: * puissent nos âmes être délivrées de leurs maux * et puiser à ta source la grâce de leur Salut.

t. 4
"La justice de tes oeuvres"

Natif de la Gaule Belgique, tu rencontras la Foi du Christ, * puis de Grèce en Provence tu importas ce genre de vie * qui par l'ascèse forge les saints;* et tu fis de ton île habitée par le serpent * un paradis, * de Lérins un lieu de sainteté; * Père saint, pontife Honorat, * en faveur de qui t'honore, prie le Christ notre Dieu.



MATINES


Cathisme I, t. 1
En ce jour exulte l'île de Lérins * au souvenir de son illustre fondateur; * et nous, en Provence ou dans le monde entier, * nous partageons l'allégresse de ses fils, * la joie de tous les Arlésiens * dans la cité dont il fut le suprême pasteur.

Cathisme II, t. 5
A ta mémoire, saint Honorat, * nous voulons associer * le choeur des pontifes du Christ * qui forment ta couronne dans le Ciel: * ce sont Maxime et Fauste de Riez, * Eucher de Lyon, Hilaire d'Arles, Loup de Troyes; * avec eux Vincent de Lérins, le fameux théologien.

Cathisme III, t. 4
La cité de Trèves eu l'honneur de ton berceau; * Marseille, la Grèce et l'Orient de tes pas ont reçu l'empreinte sacrée; * Fréjus et l'Esterel gardent pieusement ton souvenir, * Arles fut ton ultime demeure ici-bas, * et par toi Lérins est à jamais sanctifiée.

Kondakion, t. 8
"Par les flots de tes larmes"

Par miracle ayant chassé de Lérins déserte les serpents qui l'infestaient, * sous les flots de componction tu as fait fleurir un paradis spirituel * d'où la Gaule put tirer * de très saints évêques, tes fils, père Honorat; * toi-même en Arles tu devins un bon pasteur * intercédant pour nos âmes auprès du Christ.

Ikos
Il est allé rejoindre les astres, lui qui de son vivant * illumina le ciel de Provence par son éclat divin * et resplendit au firmament de l'Église par son rayonnement; * puisqu'il avait déjà sa demeure dans les Cieux, * il n'eut pas de peine à quitter les terrestres lieux * pour entrer dans la joie de son Maître, en bon serviteur * intercédant pour nos âmes auprès du Christ.


Synaxaire
Le 16 janvier, nous célébrons la mémoire de notre vénérable Père Honorat, fondateur du monastère de Lérins, puis évêque d'Arles.
Thaumaturge à Lérins et bon pasteur en Arles, * Honorat, pour toujours par l'exemple tu parles.
Ayant multiplié le nombre de tes fils, * près du Père tu vas, le six après le dix.

Par ses saintes prières...


Laudes, t. 8
Louons la grande gloire de Lérins, * le phare allumé sur l'île des Saints, * l'ange terrestre qui de la rive fit un ciel, * l'amant de la solitude ayant permis * qu'au désert fût terrassé * celui qui jadis fut vainqueur au Paradis.

Ensemble, chantons avec ardeur * celui dont la douceur a pu changer * les pierres les plus dures en vrais fils d'Abraham; * de coeurs telle pierre endurcis * il a fait du bon pain * pour la table du Christ notre Dieu.

Radieux, il le fut constamment, * sans devenir un triste saint, * l'ascèse étant pour lui un moyen, non une fin, * pour accéder, plein de joie, * à la personnelle perfection, * au colloque d'amour avec Dieu.

Impossible, pour l'humble Honorat * de rester inconnu: * plus sa vie fut cachée, plus son renom se répandit * au-delà des montagnes et des mers, * jusqu'en la Bretagne majeure, en l'Hibernie, * où ses disciples ont porté le nom du Christ.

Gloire au Père...

N'oublie pas ceux qui chantent, Honorat, * ta rayonnante gloire auprès de Dieu, * pour que nous, tes enfants spirituels, * au pays de l'azur et du soleil, * nous soyons dignes en tout temps * de conserver ta chaleureuse protection.

Maintenant... Théotokion

Sainte Mère du Christ notre Dieu, * espérance du monde et protectrice des mortels, * réjouis-toi, qui nous offres un sûr abri; * réjouis-toi, lampe très-pure de l'éternelle Clarté, * fontaine d'où l'Eau vive jaillit * pour les fidèles qui accourent auprès de ton Fils.


AMEN.


Acathiste à saint Honorat de Lérins :
http://acathistes-et-offices-orthodoxes.blogspot.fr/2011/09/acathiste-notre-pere-parmi-les-saints_18.html

(Icône ci-dessous semble-t'il hétérodoxe)


15 janvier 2014

Sainte Ita de Limerick, la Mère Adoptive de l'Irlande (+ 570)

(Deirdre, Dorothy, Ida, Ide, Meda, Mida, Ytha)

Morte vers 570. Sainte Ita est la plus célèbre sainte d'Irlande après sainte Brigitte (1er février), et on l'appelle la Brigitte du Munster. Comme beaucoup des premières moniales du pays, elle aurait été d'origine noble, née dans une des baronies de Decies près de Drum, dans le Comté de Waterford, appelée Deirdre.

Un aristocrate voulu l'épouser, mais après avoir prié et jeûné 3 jours durant, et avec l'aide divine, elle parvint à convaincre son père de lui permettre de vivre en vierge. Elle partit pour Hy Conaill (Killeedy), la partie occidentale du Limerick, et fonda une communauté de femmes consacrées à Dieu, qui bien vite attira nombre de jeunes femmes. Elle fonda aussi et diriga une école. Sa Vita tardive rapporte que l'évêque saint Erc confia à ses soins saint Brendan (16 mai), qui deviendra par la suite le célèbre abbé missionnaire - il lui aurait été confié de son 1er à son 6ème anniversaire. Nombre d'autres saints auraient été formés par elle des années durant. Pour cette raison, on l'appelle bien souvent la "mère adoptive des saints d'Irlande".

Brendan lui demanda un jour quelles étaient les 3 choses que Dieu aimait particulièrement. Elle répondit : "La vraie Foi en Dieu avec un coeur pur, une vie simple avec un esprit de piété, et une générosité pleine de charité."

Une berceuse Irlandaise à l'Enfant Jésus lui est attribuée. La "legenda" de sainte Ita rapporte ses austérités ascétiques. Le centre de sa dévotion était "l'inhabitation" de la Sainte Trinité. Comme d'autres figures monastiques d'Irlande, elle passa beaucoup de temps dans la solitude, priant et jeûnant, et le reste du temps au service de ceux cherchant assistance et conseil.

Elle et ses soeurs aidèrent à guérir les malades de la région. Nombre de miracles lui furent aussi attribués, dont un où elle rendit sa tête au corps d'un homme qui avait été décapité, et un autre où elle ne vécut que de la nourriture reçue des Cieux.

Bien que sa vie est alourdie de nombre d'éléments non-fiables, parce qu'elle a été si populaire et que sa "Vita" n'a  été écrite que tardivement, il n'y a aucune raison de douter de son existence. Il y a des dédicaces d'églises et de noms de lieu pour la rappeler, autour de son lieu de naissance et autour de son monastère. Elle est aussi mentionnée dans un poème du Bienheureux Alcuin (19 mai), et son culte est toujours vivace.

14 janvier 2014

"Beth" dans les noms bibliques de lieux (p. John)

Gloire à Jésus-Christ!

Lectures du jour: Heb. 9,8-10,15-23 & Mc 8,22-26

"Et ils arrivèrent à Bethsaida." (Mc 8,22)

Bethsaida était une petite communauté vivant de la pèche, dans la partie la plus au nord du Lac de Galilée, et servait de halte régulière à Jésus au cours de Son ministère galiléen. Le nom signifie littéralement "maison du poisson" ou "maison de pécherie." La lettre hébraïque "beth" signifie "maison de." Ainsi donc, Bethel signifie "maison de Dieu," Bethléhem "maison du pain," Bethanie "maison des dates," Bethphagé "maison des figues non-mures," et Bethesda "maison de la grâce."

P. John




Glory to Jesus Christ!

Today's Scripture Readings:
Hebrews 9:8-10,15-23 & St. Mark 8:22-26

"And they came to Bethsaida." (Mark 8:22)

Bethsaida was a small fishing community on the northernmost tip of the Sea of Galilee and served as one of Jesus' frequent stops during His Galilean ministry. Its name literally means "House of Fish" or "House of Fishing." In fact, the Hebrew letter Beth is used to designate "House of." Therefore, Bethel means "House of God," Bethlehem means "House of Bread," Bethany means "House of Dates," Bethpage means "House of unripe figs," and Bethesda means "House of Grace."

Fr. John
Archangel Michael Orthodox Church

La patience pour tout (Saint Nikon d'Optina)





Il faut être non seulement patient envers les épreuves qui nous affligent, mais aussi envers soi-même
Saint Nikon d'Optina

13 janvier 2014

12 janvier 2014

Le silence est d'or, la parole d'argent


Ne ratez jamais une bonne occasion de vous taire

Tout peut contribuer à votre Salut, si fait avec amour (p. Sophrony)


Tout ce que vous faites, tout votre travail, peut contribuer à votre Salut. Cela dépend de vous, de la manière dont vous le faites. L'Histoire abonde de moines qui sont devenus de grands saints en accomplissant leur obédience à la cuisine ou au lavoir. Le chemin du Salut consiste à accomplir son travail sans passion, dans la prière.
Archimandrite Sophrony