"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

25 janvier 2015

Sainte martyre Félicité de Rome et ses 7 fils

Étant Chrétienne, Félicité fut condamnée à mort avec ses 7 fils, durant le règne d'Antonin, en 164. Elle implora Dieu de ne pas être tuée avant ses fils, afin qu'elle puisse les encourager à supporter la torture et la mort, et ainsi qu'ils ne renient pas le Christ. Grâce à la Providence divine, c'est ce qui se passa. Avec joie, cette magnifique mère accompagna ses fils, un par un, jusqu'à avoir été témoin de la mort de tous les 7. Ensuite elle-même, en rendant grâce à Dieu, reçut la mort en martyre. Elle et ses fils souffrirent à Rome, où leurs reliques reposent.
Prologue d'Ochrid, 25 janvier
Saint Nicolas Velimirovitch





La sainte martyre Félicité et ses 7 fils, Janvier, Félix, Philippe, Silvain, Alexandre, Vitalius et Martial.

Elle était née dans une riche famille romaine. Elle confessa courageusement devant l'empereur et les autorités civiles qu'elle était devenue chrétienne. Les prêtres païens dirent qu'elle insultait de la sorte les dieux en répandant le Christianisme. Sainte Félicité et ses fils furent envoyés au préfet Publius pour être torturés.
Sainte Félicité assista aux souffrances de ses fils, et pria Dieu qu'ils tiennent bon et entre dans le Royaume céleste avant elle. Tous ses fils moururent martyrs sous les yeux de leur mère, qui était elle-même torturée.
Peu après, sainte Félicité suivit ses fils dans le martyre pour le Christ. Ils souffrirent à Rome vers l'an 164. Saint Grégoire le Grand, pape de Rome, la cite dans son Commentaire sur l'Évangile de saint Matthieu (Mt 12,47).

Aucun commentaire: