"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

02 novembre 2015

Ce ne sont pas des juridictions mais des baptistères, dont nous avons besoin!

Je vais être sec et ça me fera encore des "amis" :-)

L'Europe crève de l'absence de Dieu. Les hiérarques se battent pour un "pré carré" de petits clubs ethniques, où les Occidentaux sont vaguement tolérés quand ils ne sont pas tout simplement et ouvertement utilisés comme "idiots utiles" (dixit hier un fervent ami de très longue durée dans l'Église et toujours considéré comme "converti" par les ignares ethniques). Le prétexte oecuménique pour ne pas évangéliser est une preuve du manque d'amour envers son prochain - quand on aime son prochain comme Dieu nous y invite, on doit vouloir qu'il soit sauvé. Ou alors, c'est qu'on ne croit pas en Dieu! C'est honteux.

Tout ça doit suffir.

On n'a pas besoin de cathédrales pleines de dorures. Ce sont des baptistères dont nous avons besoin. Avec des prêtres et des diacres pour les faire fonctionner à plein régime. Rien qu'en Belgique, il y a onze million de personnes qui ne connaissent pas Dieu. Plus de soixante millions en France. Etc. Aucun chômage possible. Si vous aimez le Christ, ne soutenez pas les querelles de chapelles ni les prélats dont c'est le seul centre d'intérêt. Nous aurons TOUS à rendre compte à Dieu de ce dont nous n'aurons pas fait de la grâce qu'Il nous donne pour annoncer l'Évangile autour de nous. Pas des ratages dans la préparation des souvlakis ou de la paschka.




Batistère de Kelibia, aussi appelé baptistère du prêtre Felix de Demna. Une croix Chi-Ro au centre. 2ème moitié du 6ème siècle, Tunisie, Musée National Bardo.

Aucun commentaire: