"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

31 juillet 2017

L'acceptation des épreuves (Didachè des Apôtres)


Acceptez les épreuves qui vous surviennent comme quelque chose de positif, sachant que rien n'advient sans Dieu.
Didaché, ou l'enseignement des Douze Apôtres

2 commentaires:

Philippe Crévieaux a dit…

Comme pour Saint Séraphim Sarovsky, il ne faut plus prêter aux Anciens des mots laids, d'un modernisme louche. Ainsi, les Apôtres ne parlaient "positif" ou "négatif", ce qui relève des mathématiques ou de l'électricité. S'il-te-plaît, tiens-toi-z-en au texte et à une bonne traduction des mots. Telle quelle, la citation ne peut pas être produite. Je te mets sur la voie : favorable, bénéfique, profitable etc pour le stupide et laid "positif", etc pour "négatif".

Tchibeck a dit…

Mode taquin :

- On ne dit pas "tiens-toi-z-en" mais "tiens-t'en"

C'est pas moderne, c'est français, c'est littéraire, ça date du temps où l'on avait un beau langage chargé de sens ;-)