"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes.
Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)
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28 août 2019
Toi, Vierge de Feu, Image du Savoir
Toi, Vierge de Feu, Image du Savoir,...
O eil pur de la Clarté que la Clarté ignore,
I nstance suprême du sang et Suressence du Sort,
V isage de l’Apparence, Figure du Pouvoir,
I nsigne du Ravissement et Corps de l’Etoile,
E xulte, Extrême Joie, Planète de la Tendresse,
R eposoir du Jour, Substance de la Sagesse,
G emme, Orfroi, Saphir de l’Ordre Nuptial,
E loge de l’Ecriture, Sauvegarde du Firmament,
D egré total de l’Âme et Grâce ultime du Cœur,
E nseigne de la Survie, Principe céleste du Temps,
F lambeau de l’Union, Acte, Règle, Flamme, Demeure,
E xalte l’effusion des Saintes Intelligence,
U ne, Infinie, Urgente Loi de l’Adhérence !
Athanase Vantchev de Thracy, Toi, vierge de feu, couronne de sonnets
via prêtre Luc Duloisy (RIP 20.08.19)
Image : Dormition de la Vierge
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22 janvier 2018
Demandez-vous à votre maman de prier pour vous? (pJohn)
Demandez à votre maman de prier pour vous, et personne ne réagit. Mais demandez à la Bienheureuse Vierge Marie de prier pour vous, et le monde des Protestants s'indigne.
P. John
Ask your mother to pray for you and no one bats an eye. Yet ask the Blessed Virgin Mary to pray for you and the Protestant world is up in arms.
Fr. John
P. John
Ask your mother to pray for you and no one bats an eye. Yet ask the Blessed Virgin Mary to pray for you and the Protestant world is up in arms.
Fr. John
16 janvier 2017
La vénération de la Vierge Marie dans le protestantisme originel
"La Vénération de Marie est inscrite au plus profond du coeur humain."
Martin Luther
"Nul ne pourrait nier qu'élisant et destinant Marie à être la mère de Son Fils, Dieu lui accorda le plus grand des honneurs."
Jean Calvin
"J'ai la plus grande estime pour la Mère de Dieu, la toujours chaste et immaculée Vierge Marie."
Ulrich Zwingli
Martin Luther
"Nul ne pourrait nier qu'élisant et destinant Marie à être la mère de Son Fils, Dieu lui accorda le plus grand des honneurs."
Jean Calvin
"J'ai la plus grande estime pour la Mère de Dieu, la toujours chaste et immaculée Vierge Marie."
Ulrich Zwingli
01 août 2015
La Theotokos, frontière entre le créé et l'incréé (saint Grégoire Palamas)
La Vierge-Mère est la seule frontière reliant le créé à l'Incréé. Et tous ceux qui élèvent des louanges vers Dieu, lui chantent aussi des louanges, à la suite de celles pour Dieu. Elle est la raison et la bénédiction pour tous ceux qui sont venus avant elle, le don et celle qui donne pour ceux de notre temps, et celle qui intercède pour ceux qui sont dans l'éternité. Elle est la base des prophètes, le commencement des Apôtres, la confirmation des martyrs, et le fondement des docteurs. Elle est la gloire de ceux qui sont sur terre, la joie de ceux au Cieux, l'ornement de toute la Création. Elle est le début, le surgissement et la racine de toute espérance - l'espérance que nous puissons tous être gratifiés, par ses prières en notre faveur, de recevoir le Christ Jésus notre Seigneur, Qui est né dans la gloire du Père avant tous les siècles - sans une mère - et dans ces jours qui sont les derniers, S'est incarné d'elle - sans un père [géniteur].
Saint Grégoire Palamas
Saint Grégoire Palamas
Bon et saint Carême de la Dormition!
15 août 2014
La vénération de la Vierge Marie dans l'Église antique (p. Tryphon)
Ce qu'est que depuis une époque relativement récente que nous trouvons des chrétiens qui enseignent que Marie aurait donné naissance à d'autres enfants après la naissance du Sauveur. Tous les Réformateurs des débuts du protestantisme, y compris Luther et Calvin, croyaient que Marie était la Toujours Vierge. A l'époque biblique, on parlait des cousins comme étant des frères, et aucun des premiers Chrétiens ne croyaient que Marie aurait mis au monde d'autre enfant que Jésus.
La vénération de la Vierge n'a pas commencé avec l'Église des temps médiévaux mais avec l'Église antique. La désignation de Marie comme Theotokos (Enfantrice de Dieu) est citée dans un fragment de papyrus égyptien datant vers l'an 250, prouvant que ce n'était pas une invention ultérieure. La prière dit "Sous ta miséricorde, nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu, Accueille nos prières quand nous crions vers toi. Mais délivre-nous de tout danger, toi Marie, toujours vierge, glorieuse et bénie." [Sub tuum]
Le problème lorsqu'on prend la Bible comme étant la seule autorité pour la vie chrétienne, c'est que tout un chacun qui se lance dans l'interprétation personnelle de l'Écriture devient l'autorité [cfr 2 Pi 1,20], et la mémoire des enseignements et pratiques de l'Église antique est oubliée, remplacée par le désordre qui a suivi la division du christianisme en Occident en confessions.
Lorsque nous n'avons pas la sainte Tradition et la sainte Écriture sur pied d'égalité, nous nous égarons. La clé de l'affirmationde l'Orthodoxie d'être, elle, l'antique Église Apostolique préservée dans toute sa pureté, peut se voir dans son insistance à ce que la sainte Tradition a conservé inchangés sa manière de célébrer et son dogme. Il n'y a pas besoin de changement, car l'Église connaît les vérités des paroles, "la Foi qui a été remise une fois pour toute aux saints" (Jude 1,3).
C'est une vraie libération de découvrir que nous n'avons pas besoin de fouiller la Bible pour comprendre la signification de la Parole de Dieu pour nous-mêmes. Il n'y a pas besoin de réinventer le Christianisme pour cette époque moderne, dans une pâle tentative de rendre le Christianisme acceptable. Nous pouvons même éviter l'arrogance orgueilleuse de penser que nous serions en mesure de décrypter la signification de la Bible, car nous n'avons besoin que de regarder vers l'Église pour y trouver la vérité qui y a été préservée depuis les tous débuts. Nous pouvons dire avec assurance que nous gardons la Foi de nos Pères. La vénération de la sainte Vierge Marie est un des exemples de notre relation ininterrompue avec l'antique Église Apostolique.
Dans l'amour du Christ,
hiéromoine Tryphon
The Veneration of the Holy Virgin
in the Ancient Church
It is only in relatively recent times that we have Christians teaching that Mary had children after the birth of the Saviour. All the early reformers, including Luther and Calvin, believed Mary to be Ever Virgin. The practice in biblical times was to refer to all cousins as siblings, and none of the early Christians believed Mary had born any children other than Jesus.
The veneration of the Virgin did not begin with the Medieval Church, but began in the Early Church. The designation of Mary as Theotokos (Birthgiver of God) is found on an Egyptian papyrus fragment from the year 250 A.D., proving it was not a later invention. The prayer reads, "Under your mercy we take refuge Mother of God; may our petitions not be abandoned into temptation, but from danger deliver us, only pure and blessed."
The problem with viewing the Bible as the only authority for the Christian life, is that everyone who buys into the personal interpretation of Scripture becomes the authority, and the memory of the teachings and practices of the Early Church are forgotten, replaced with the mess that followed the division of the Western Church into denominations.
When we do not have Holy Tradition and Holy Scripture held side by side in importance, we go astray. The key to Orthodoxy's claim to being the Ancient Apostolic Church preserved in all her purity, can be seen in her insistence that Holy Tradition has kept her way of worship, and her dogma, unchanged. No need for change, for the Church knows the truth of the words, "the faith which was once delivered unto the saints (Jude 1:3)".
It is liberating to discover we need not search the Bible to understand the meaning of the Word of God for ourselves. There is no need to reinvent Christianity for this modern age, in a feeble attempt to make Christianity relevant. We can even avoid the prideful arrogance of thinking we can decipher the meaning of the Bible, for we need only look to the Church for the truth that has been preserved from the very beginning. We can say with certainty that we keep to the faith of our fathers. The veneration of the Holy Virgin Mary is but one example of our connection, unbroken, with the Early Apostolic Church.
With love in Christ,
Abbot Tryphon
La vénération de la Vierge n'a pas commencé avec l'Église des temps médiévaux mais avec l'Église antique. La désignation de Marie comme Theotokos (Enfantrice de Dieu) est citée dans un fragment de papyrus égyptien datant vers l'an 250, prouvant que ce n'était pas une invention ultérieure. La prière dit "Sous ta miséricorde, nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu, Accueille nos prières quand nous crions vers toi. Mais délivre-nous de tout danger, toi Marie, toujours vierge, glorieuse et bénie." [Sub tuum]
Le problème lorsqu'on prend la Bible comme étant la seule autorité pour la vie chrétienne, c'est que tout un chacun qui se lance dans l'interprétation personnelle de l'Écriture devient l'autorité [cfr 2 Pi 1,20], et la mémoire des enseignements et pratiques de l'Église antique est oubliée, remplacée par le désordre qui a suivi la division du christianisme en Occident en confessions.
Lorsque nous n'avons pas la sainte Tradition et la sainte Écriture sur pied d'égalité, nous nous égarons. La clé de l'affirmationde l'Orthodoxie d'être, elle, l'antique Église Apostolique préservée dans toute sa pureté, peut se voir dans son insistance à ce que la sainte Tradition a conservé inchangés sa manière de célébrer et son dogme. Il n'y a pas besoin de changement, car l'Église connaît les vérités des paroles, "la Foi qui a été remise une fois pour toute aux saints" (Jude 1,3).
C'est une vraie libération de découvrir que nous n'avons pas besoin de fouiller la Bible pour comprendre la signification de la Parole de Dieu pour nous-mêmes. Il n'y a pas besoin de réinventer le Christianisme pour cette époque moderne, dans une pâle tentative de rendre le Christianisme acceptable. Nous pouvons même éviter l'arrogance orgueilleuse de penser que nous serions en mesure de décrypter la signification de la Bible, car nous n'avons besoin que de regarder vers l'Église pour y trouver la vérité qui y a été préservée depuis les tous débuts. Nous pouvons dire avec assurance que nous gardons la Foi de nos Pères. La vénération de la sainte Vierge Marie est un des exemples de notre relation ininterrompue avec l'antique Église Apostolique.
Dans l'amour du Christ,
hiéromoine Tryphon
The Veneration of the Holy Virgin
in the Ancient Church
It is only in relatively recent times that we have Christians teaching that Mary had children after the birth of the Saviour. All the early reformers, including Luther and Calvin, believed Mary to be Ever Virgin. The practice in biblical times was to refer to all cousins as siblings, and none of the early Christians believed Mary had born any children other than Jesus.
The veneration of the Virgin did not begin with the Medieval Church, but began in the Early Church. The designation of Mary as Theotokos (Birthgiver of God) is found on an Egyptian papyrus fragment from the year 250 A.D., proving it was not a later invention. The prayer reads, "Under your mercy we take refuge Mother of God; may our petitions not be abandoned into temptation, but from danger deliver us, only pure and blessed."
The problem with viewing the Bible as the only authority for the Christian life, is that everyone who buys into the personal interpretation of Scripture becomes the authority, and the memory of the teachings and practices of the Early Church are forgotten, replaced with the mess that followed the division of the Western Church into denominations.
When we do not have Holy Tradition and Holy Scripture held side by side in importance, we go astray. The key to Orthodoxy's claim to being the Ancient Apostolic Church preserved in all her purity, can be seen in her insistence that Holy Tradition has kept her way of worship, and her dogma, unchanged. No need for change, for the Church knows the truth of the words, "the faith which was once delivered unto the saints (Jude 1:3)".
It is liberating to discover we need not search the Bible to understand the meaning of the Word of God for ourselves. There is no need to reinvent Christianity for this modern age, in a feeble attempt to make Christianity relevant. We can even avoid the prideful arrogance of thinking we can decipher the meaning of the Bible, for we need only look to the Church for the truth that has been preserved from the very beginning. We can say with certainty that we keep to the faith of our fathers. The veneration of the Holy Virgin Mary is but one example of our connection, unbroken, with the Early Apostolic Church.
With love in Christ,
Abbot Tryphon
25 mars 2013
La vénération de la Vierge Marie - la Mère de Dieu - Theotokos (p. Tryphon, EORHF)
"Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi. Tu es bénie entre toutes les femmes" (Lc 1,28). Cette salutation adressée à la Vierge Marie par l'Archange Gabriel, est reprise dans l'hymne de l'Église la plus fréquemment chantée en son honneur. Élisabeth, la cousine de la Vierge, considérant comme un honneur que la Mère de son Seigneur la visite, s'exclama "Que me vaut que la Mère de mon Seigneur vienne à moi?" (Lc 1,43). C'était durant cette visite de la Vierge Marie à sa cousine, que la sainte Vierge prononça ces paroles qui servent d'hymne principale chantée en son honneur au cours des Matines : "Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Car Il S'est penché sur Son humble servante, et désormais tous les âges me diront bienheureuse" (Lc 1,47-48).
"Remplie de l'Esprit Saint," Élisabeth s'écria "Bénie es-tu entre toutes les femmes, et béni est le fruit de ton sein!" (Lc 1,41,42) C'est le même honneur rendu à la Mère de Dieu par sa cousine qui a été le fil conducteur pour toutes les générations de l'Église pour l'appeler bienheureuse. De plus, lorsque notre Seigneur dit ceci "Voici ta mère" (Jn 19,27) à l'Apôtre Jean, alors qu'Il pendait au bois de la Croix, elle devint la Mère de tous les Chrétiens! Il est clair que si elle avait donné naissance à d'autres enfants, il n'aurait pas été nécessaire au Christ de demander à Jean de prendre soin de Sa mère, dès lors Ses paroles furent prononcées pour le bien de tous Ses disciples.
D'un point de vue Orthodoxe, la Vierge Marie n'est pas vue comme une médiatrice ou co-rédemptrice, comme elle l'est dans les cercles catholiques-romains. Nous la voyons comme un intercesseur pour nous, et les prières que nous lui adressons sont sous la forme d'une requête pour son intercession. Le concept Orthodoxe de l'Église est la raison de base pour l'invocation de la Theotokos et de tous les saints.
L'Église enseigne que "l'Église militante" sur terre et "l'Église triomphante" au Ciel ne sont pas séparées l'une de l'autre, mais sont en réalité unies dans le Seigneur Jésus-Christ. De même que nous ici sur terre nous sommes chargés de la tâche de prier les uns pour les autres, ainsi le font aussi ceux qui sont partis avant nous, ils continuent à prier pour nous. Nous sommes unis dans la prière, et unis par un lien d'amour mutuel. De même qu'il convient que nous qui sommes membres du Corps du Christ, nous prions les uns pour les autres, nous savons que ce Corps, qui est l'Église, est uni, même par delà la mort. Dès lors, il n'en est que plus profitable d'invoquer les prières des saints, qui ont remporté le combat, et qui sont au Ciel avec le Christ.
Les saintes Écritures sont explicites, ceux qui sont au Ciel restent conscients de ce qui se passe ici sur terre, car sinon comment pourraient-ils se réjouir de la conversion d'un seul pécheur? "De même, Je vous le dit, il y a de la joie en présence des anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent" (Lc 15,10). En Luc 20,36, nous lisons "ils ne savent plus mourir, car ils sont égaux aux anges et sont enfants de Dieu, étant fils de la Résurrection."
Nous honorons et vénérons la Vierge Marie comme étant "plus vénérable que les Chérubins et incomparablement plus glorieuse que les Séraphins.." et nous invoquons son nom dans tous nos offices, cherchant son intercession devant le Trône de Dieu. Nous lui avons donné le titre de "Theotokos", à savoir en grec "Celle qui a enfanté Dieu", et de "Mère de Dieu", ayant donné naissance au Christ Jésus, Qui est à la fois Vrai Dieu et vrai homme. Comment pourrions-nous dès lors négliger son importance et l'oublier?
Comment pourrions-nous nier à la Theotokos un rôle important dans la vie de l'Église? Notre théologie historique a toujours insisté sur les 2 natures parfaites de notre Seigneur Jésus-Christ; vrai Dieu et vrai homme. La Vierge Marie a donné naissance à l'humanité du Dieu Incarné, et la rédemption de l'humanité a été rendue possible par l'union de Dieu et de l'homme en Christ.
La désaccentuation de l'innocence de la Mère du Christ par les catholiques-romains, et l'insistance qu'elle aurait eu d'autres enfants avec Joseph comme on le voit dans la théologie de nombre de Protestants actuels, sont le résultat de leur éloignement de l'Église des origines et de sa reconnaissance divinement guidée quant à la place de la Sainte Vierge dans la vie du Chrétien. S'être ainsi éloigné des enseignements de l'antique Église au sujet de la Sainte Vierge en a même amené beaucoup à nier la naissance virginale du Christ, et de là nombre de progressistes en sont arrivés à mettre en doute des enseignements chrétiens aussi basiques que la divinité du Christ, la doctrine de la Trinité, et la Résurrection réelle du Christ.
Par les prières de la Sainte Vierge, Seigneur Jésus-Christ, aie pitié de nous et sauve nous.
Dans l'amour du Christ,
hiéromoine Tryphon
19 novembre 2012
La Vierge Marie se presse partout à l'aide (Joseph l'Hésychaste)
Notre Toute Sainte (Theotokos) se hâte partout. Elle accorde sa grâce en abondance à quiconque l'appelle avec ferveur. Elle est médiatrice du Christ pour tous, parce qu'elle a été trouvée digne de donner naissance au Seigneur, et de devenir la Mère de Dieu. Elle Le porte en ses bras et continuellement Le supplie. Puisque nous autres, pécheurs, ne saurions avoir l'audace de nous tourner dès le départ vers Dieu, nous supplions d'abord Sa Mère. Elle nous regénère. Elle intercède. Elle anticipe toutes nos afflictions. Elle est notre protectrice et notre aide, plus vénérable que tous les Anges, incomparablement plus glorieuse que les Chérubins et les Séraphins, seconde en rang uniquement à la Sainte Trinité. Car elle est si bonne, si douce, que l'on a envie de se tourner vers elle à tout moment et obtenir la grâce qui console. Au plus vous aimez, au plus vous serez aimé.
Ancien Joseph l'Hésychaste
“Our Panagia (Theotokos) hastens everywhere. She bestows her grace abundantly upon anyone who fervently cries out to her. She is a mediatress to Christ for everyone, because she was deemed worthy to give birth to the Lord and to become the Mother of God. She carries Him in Her arms and continuously entreats Him. Since we sinners do not have the boldness to run directly to God from the start, we cry out to His Mother. She regenerates us; she intercedes; she anticipates all our afflictions. She is our protectress and helper, more honourable than all the angels, beyond compare more glorious than the Cherubim and Seraphim, second in rank only to the Holy Trinity. Oh, but she is so good, so sweet, that you want to embrace her at every moment and obtain consoling grace. The more you love, the more you are loved.”
Elder Joseph the Hesychast
Ancien Joseph l'Hésychaste
“Our Panagia (Theotokos) hastens everywhere. She bestows her grace abundantly upon anyone who fervently cries out to her. She is a mediatress to Christ for everyone, because she was deemed worthy to give birth to the Lord and to become the Mother of God. She carries Him in Her arms and continuously entreats Him. Since we sinners do not have the boldness to run directly to God from the start, we cry out to His Mother. She regenerates us; she intercedes; she anticipates all our afflictions. She is our protectress and helper, more honourable than all the angels, beyond compare more glorious than the Cherubim and Seraphim, second in rank only to the Holy Trinity. Oh, but she is so good, so sweet, that you want to embrace her at every moment and obtain consoling grace. The more you love, the more you are loved.”
Elder Joseph the Hesychast
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