"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

09 septembre 2006

Floralies rescapées d'une météo capricieuse

Un mois de juillet caniculaire suivit d'un mois d'août si trempé, que pouvait-on attendre d'autre que des catastrophes dans les récoltes de fruits, légumes et... fleurs...
Les limaces ont pullulé, au point que les plus voraces de leurs prédateurs volants n'en voulaient plus. Dans les potagers - le nôtre comme ceux du voisinage - tout n'est que ruine. Nous avons une rangée de capucines - excellent répulsif naturel - qui a poussé, mais pas fleuri. Des 3 rangs de potirons, habituellement annonciateurs de roboratives soupes hivernales et autres bonnes "frites oranges" (un régal!), un seul rang a survécu aux pluies et aux limaces, mais n'a pas fleuri. Seule la moutarde et un carré de phacélie, 2 "engrais verts", ont poussé convenablement... en plus des "mauvaises" herbes, c'est-à-dire celles dont on ne veut pas dans son potager, mais qui font les délices d'autres êtres vivants.
Ahhh, quel mois d'août pourri! Il "drachait", pire, il "tombait des hallebardes"...
Pas étonnant que les fleurs soient dans un si piteux état. Voilà une rescapée, hachée menu.
Seules quelques roses s'en sont tirées à bon compte, parce que restées en bourgeon, elles ne se sont ouvertes que cette semaine, pour les premiers jours de temps passable voire fort beau (mardi dernier) depuis fin juillet.

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