"Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

28 novembre 2007

Saint Hilaire et sainte Quiéta de Dijon (+ 450), un couple Orthodoxe modèle pour notre époque

Le 28 novembre, c'est la fête d'un couple exemplaire, un couple tel que si nous devions avoir un épiscopat Orthodoxe responsable dans notre pays, nous les retrouvrierions en Icône dans nos églises, au coeur de nos Liturgies, etc, aux côtés de la famille de sainte Gertrude de Nivelles ou sainte Aldegonde. Car nos familles sont en péril, attaquées de toutes parts, et avoir de saints exemples de vie familiale, nous montrant la voie Orthodoxe par excellence. Si seulement nous avions...



En 450, à Dijon, dormition de saint Hilaire, sénateur, et de sainte Quiéta, son épouse. Saints Grégoire de Tours nous apprend qu'unis par une tendre affection et par le lien plus fort d'une vertu solide, ils furent le modèle des époux Chrétiens, s'entr'aidant avec une patience infatigable, élevant dans la science et la piété leurs nombreux enfants, parmi lesquels brille saint Jean, abbé de Réome, et distribuant leurs revenus aux églises, aux abbayes et aux pauvres.
Hilaire fut enseveli à l'église Saint-Jean, dans un magnifique tombeau en marbre de Paros. Leurs reliques, honorées comme celles des saints, furent transférées avant le 9ème siècle dans la crypte de Saint-Bénigne de Dijon, et mises dans 2 sépultures distinctes.

saint Grégoire de Tours, "Les 7 livres des Miracles", 7ème Livre "De la gloire des Confesseurs"
résumé :
"XLII. Dans la forteresse de Dijon mourut un sénateur, nommé Hilarius, connu pour l’austérité de mœurs qu’il avait toujours imposée à sa maison. Un an après, sa femme étant morte aussi fut déposée dans le même tombeau."


(Saint-Bénigne, Dijon, portail du 11ième siècle)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-B%C3%A9nigne_de_Dijon

http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Cath%C3%A9drale_Saint-B%C3%A9nigne_de_Dijon


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